II. I
CHA>SOi\S
Redorer croix, l'cliquaire,
Ostensoir et caetera.
Mc^iiie il se peut que j’arcmche De l’argent pour une cloche.
Uig don! dig don!
Oue n’avons-nous un Iwurdon!
Dig don! dig don!
Don! don!
■\h! crie un chantre, j’espère- Que, nous livrant son cellier,
(!et enfant comme son père l’n jour sera marguillier.
Qu’à son nom l’honneur s’attache D’un gros marguillier sans tache.
Dig don! dig don!
Que n’avons-nous un IxMirdon!
Dig don! dig don!
Don ! don !
\ la marraine, un beau prètn;
Dit tout bas : Les jolis yeux !
.Madame, vous devez être Lu ange envoyé des cieux.
L’enfant qu’un ange |)atrone Kst un saint que Dieu nous donne.
Dig don ! dig don!
Que n’avons-nous un bourdon!
Dig don ! dig don !
Don! don!
De sa mèn-, ajoute un diacre,
C(; lils aura tout l'esprit.
t)K BKRANÜER.
Qu’il la chaire il se consacre :
Fl vengera Jésus-Christ.
Qui sait? à sa voix peut-être Plus d’un bûcher doit renaître.
Dig don! dig don!
Que n’avons-nous un bourdon!
Dig don! dig don!
Don ! don !
Mais du ciel tombe un fantôme.
C’est Ralielais, grand moejueur, Qui leur dit : Dans ce vieux tome J’ai chanté jadis au chœur.
Sur cet enfant qu’on baptise,
Dieu veut que je prophétise.
Dig don! dig don!
Que n’avez-vous un bourdon!
Dig don ! dig don !
Don! don!
Nous nommons François-.Marie Ce garçon, dit le parrain.
Iæ fantôme se récrie ;
De tels noms ne lui vont brin.