L.a Gloire, à son baptistère
I,ui donnera nom. Voltaire.
Dig don! dig don!
Que n’avez-vous un bourdon !
Dig don ! dig don !
Don! don!
Dans ce marmot, tête énorme.
Germe un puissant écrivain
CHAIVSONS
Qui doit, en fait de réforme.
Passer Luther et Calvin.
Sots préjuj^és, il vous sape.
Gare à vous, monsieur du pape!
Dig don! dig don!
Que n’avez-vous un liourdon!
Dig don ! dig don !
Don! don!
(!e Rabelais, ((u’on l’arrête!
Dit le curé s’échauffant.
Pour nous un dîner s’apprête Chez le père de l’enfant :
De cadeaux il nous accable :
Baptisons, fût-ce le diable!
Dig don! dig don!
Que n’avons-nous un bourdon !
Dig don ! dig don !
Don ! don !
L<.^ fanti^me qui s’envole Crie aux prêtres : Avant peu.
Voltaire encore à l’école.
En jouant y met le feu.
Ce feu chez vous va s’étendre :
■Vux cloches il faut vous pendre.
Dig don! dig don !
Que n’avez-vous un Ixrurdon ! j
Dig don! dig don! ! bis.
Don! don! '
DK BKRANGKR.