I.a diflércnce est toujours une tondie
En me créant Dieu m’a dit : Ne sois rien.
De ce palais souffrez donc cpie je sorte.
■\ vos grandeurs je devais un salut.
.Vmis, adieu. J’ai derrière la |)orte l.aissé tantét mes saliot.s et mon luth.
Sous ces laml)ris pris de vous accourue, I>a Liberté s’offre à vous pour soutien.
Je vais chanter ses bienfaits dans la rue. En me créant Dieu m’a dit : Ne sois rien
GOTTON.
Air des Cancnns
' Deux vieilles disaient tout bas ;
j Beizébuth prend ses ébats.
. * Voyez en robe, en manteau,
7 Gotton servante au chûtcau.
V C’est par-ci, c’est par-là,
Trala, trala, tralala;
• C’est par-ci , c’est par-là ,
C’est le diable en falbala.
^ Son maître est jouet d’un sort;
Oui, de l’enfer elle sort.
. • Gageons que .son brodecpiin
Nous cache un pied de bouquin.
C’est par-ci, c’est par-là,
Trala, trala, tralala;
C’est par-ci, c’est par-là,
C’est le diable en falbala.