‹ Œuvres complètes de P. J. de BérangerChapitre 126 sur 199 · I.a diflércnce est toujours une tondie · texte numérisé non relu

I.a diflércnce est toujours une tondie

En me créant Dieu m’a dit : Ne sois rien.

De ce palais souffrez donc cpie je sorte.

■\ vos grandeurs je devais un salut.

.Vmis, adieu. J’ai derrière la |)orte l.aissé tantét mes saliot.s et mon luth.

Sous ces laml)ris pris de vous accourue, I>a Liberté s’offre à vous pour soutien.

Je vais chanter ses bienfaits dans la rue. En me créant Dieu m’a dit : Ne sois rien

GOTTON.

Air des Cancnns

' Deux vieilles disaient tout bas ;

j Beizébuth prend ses ébats.

. * Voyez en robe, en manteau,

7 Gotton servante au chûtcau.

V C’est par-ci, c’est par-là,

Trala, trala, tralala;

• C’est par-ci , c’est par-là ,

C’est le diable en falbala.

^ Son maître est jouet d’un sort;

Oui, de l’enfer elle sort.

. • Gageons que .son brodecpiin

Nous cache un pied de bouquin.

C’est par-ci, c’est par-là,

Trala, trala, tralala;

C’est par-ci, c’est par-là,

C’est le diable en falbala.

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