‹ Œuvres complètes de P. J. de BérangerChapitre 182 sur 199 · LE COKDON, S’IL VOLS PLAIT · texte numérisé non relu

LE COKDON, S’IL VOLS PLAIT

” Dont il soutint les prcmiei's pas.

M. de Jouy, qui, dans les genres élevés, a mérité les plus brillants succès , est l’auteur de beaucoup de chansons charmantes , ce qui ne l’a pas empêché , dès mon début , de prêter aux miennes l'appui de sa réputation. Rien n’était plus propre à les faire connaître dans toute la France que leur éloge souvent répété dans l'Ermite de la Chaussée-d'.\ntin.

** Que je dois trois termes ici.

J’étais condamné ù neuf mois de prison.

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