MON ENTERREMENT
Ain ; Quand on ne dort pn* de la nuit (d«* Liüiietm].
Ce matin, je ne sais comment.
Je vois d’Amours ma chambre pleine;
J’étais couché, sans mouvement.
II est mort, disaient-ils gaimeni;
De l’inhumer prenons la peine.
Ixirs je maudis entre nu's drajis Ces dieux que j’aimais tant à suivre.
Amis, si j’en crois œs ingrats,
Plaignez-moi (èw); j’ai c(>s.sé de vivre, (bis.)
De mon vin ils prennent leur part ;
Ils caressent ma chambrière :
L’un veut guidiir le corbillard ,
Et l’autre d’un ton nasillard Me psalmodie une prière.