‹ Œuvres complètes de P. J. de BérangerChapitre 47 sur 199 · MON ENTERREMENT · texte numérisé non relu

MON ENTERREMENT

Ain ; Quand on ne dort pn* de la nuit (d«* Liüiietm].

Ce matin, je ne sais comment.

Je vois d’Amours ma chambre pleine;

J’étais couché, sans mouvement.

II est mort, disaient-ils gaimeni;

De l’inhumer prenons la peine.

Ixirs je maudis entre nu's drajis Ces dieux que j’aimais tant à suivre.

Amis, si j’en crois œs ingrats,

Plaignez-moi (èw); j’ai c(>s.sé de vivre, (bis.)

De mon vin ils prennent leur part ;

Ils caressent ma chambrière :

L’un veut guidiir le corbillard ,

Et l’autre d’un ton nasillard Me psalmodie une prière.

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