‹ Œuvres complètes de P. J. de BérangerChapitre 48 sur 199 · II. U · texte numérisé non relu

II. U

ion

CHANSOS

l,c plus grave orcloniio à l’instanl Vingt galoulK'ls pour mon escorte :

Mais déjà la voiture attend.

Plaigncz-moi (bis), voilà (ju’on m’emporte.

Causant, riant, faisant des leurs.

Les .\mours suivent sur deux lignes :

Ix* drap, où l’argent Lrille en pleui-s,

Porte un verre, un luth et des fleurs.

De mes ordres joyeux insignes.

Maint passant, qui met chapeau bas.

Se dit : Triste ou gai, tout suecomlx'! fx’s -\mours font hâter le pas.

Plaignez-moi (Jns), j’arrive à ma tomlx’.

Mon cortège, au lieu de prier.

Chante là mes vers les plus lestes.

Grâce au ciseau du marbrier.

Une couronne de laurier Va d’orgueil enivrer mes restes.

Tout redit ma gloire en ce lieu.

Qui hientùt sera solitaire.

.\mis, j’allais me croire un dieu :

Plaignez-moi (bis), voilà qu’on m’enterre.

Mais d’aventure, en ce moment.

Par là passait mon infidèle.

Lis<' m’arrache au monument;

Puis encor, je ne sais comment.

Je me sens nmaitre aupri's d’elle.

DK BKRANGKR.

üo la vio et (le ses douceurs Vous (ju’à médire l’àge excite;

Vous du monde éternels censeurs, Plaignez-moi {bis); car je ressuscite, (bis.)

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