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Am de la Treille de $incMti.
On achète Lyre et musette;
Comme tant d’autres, à mon tour,
Je me fais poète do cour, (bis.)
Te chanter encore, ô Marie!
Non, vraiment, je ne l’ose pas.
.Ma muse enfin s’est aguerrie.
Et vers la cour tourne ses pas. {bis.) Je gage, s’il naît un Voltaire,
(Ju’on emprunte pour l’acheter.
Prêt à me vendre an inini.stèn!.
Pour toi je ne puis plus chanter.
r.HA>SOINS
üii achélc Lyre et muscitc;
Comme tant d’autres, à mon tour,
Je me fais poi'tc de cour.
Ce que je dirais pour te plaire Ferait rin; ailleurs de pitié :
L’amour est notre moindre affaire ;
Ix“s grands ont banni l'amitié.
On siffle le patriotisme;
C.C qu’on sait le mieux, c’est compter : J’adrcss(! une ode à l’égoïsme.
Pour toi je ne puis plus chanter.
On achète Lyte et musette ;
Comme tant d’autres, à mon tour.
Je me fais |)oëtc de cour.
Je crains que ta voix no m’ins|)ire L’éloge des Grecs valeureux ,
Contre qui l’Europe conspire Pour ne plus rougir devant eux.
En vain ton iime généreuse!
De leurs maux se laisse attrister;
Moi je chante l'Espagne hcuiinise'.
Pour toi je ne puis plus chanter.
On achète Lyni et musette ;
Comme tant d’autri's, à mou tour,
Je me fais poète <le cour.
Dans mes calculs, Dieu! quel délwire Si de ton héros je parlais!
Il nous a légué tant do gloire Qu’on est embarrassé du legs.
Lorsque ta main pare son buste De lauriers qu’on doit ri'specter,
J’encense une personne auguste.
Pour toi je ne puis plus chanter.
On achète Lyi-c et musette;
Comme tant d’autres, à mon tour,
Je me fais poète de cour.
Pourquoi douter, chère Marie,
Que ton ami change à ce point?
Liberté, gloire, honneur, patrie.
Sont des mots qu’on n’escompte point. (Jns.) Des chants pour toi sont la satire Des grands que J’apprends à flatter.
Non, quoi que mon cœur veuille dire.
Pour toi je ne puis plus chanter.
On achète Lyre et musette ;
Comme tant d’autres, à mon tour,
Je me fais poète de cour, {bis.)
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CHANSO^S
COUPLET
KCitlT SI R n».l KIL DR CHANSONS MANUSl^RITES DE M
Air (If In Republique.
Si j’étais roi, roi de la chansonnette,
(domine en secret me l’a dit maint flatteur. Votre recueil à ma >rusc inquiète IK'noncerait un jeune usurpateur.
(iar les conseils qu’en si Ixjns vers il donne Au pauvre peuple, objet de tant d’efTroi, Feraient trembler mon sceptre et ma couronne. Si j’étais roi. (èts.)