I.à, je le quittais à la porte
Tout compté, je ne vous dois rien :
Ihm ange, adieu; portez-vous bien.
D'un laidron je deviens l’époux.
Priant qu’il no soit que volage.
Oui, dit l’ange; mais nul de nous Ne s<! mêle de mariage.
Tout compté, je ne vous dois rien :
Bon ange, adieu; portez-vous bien.
Vieillard, affranchi de regrets,
.\u terme heureux enfin atteins-je?
Oui, dit l’ange, et je tiens tout prêts Ih' l'huile, un pn'Ire et du vieux linge.
DE BEUANGEK.
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Tout compte, je ne vous dois rien ;
Bon ange, adieu; portez-vous bien.
De l’enfer serai-je habitant,
Ou droit au ciel veut-on que j’aille?
Oui, dit l’ange; ou bien non, pourtant. Crois-moi, tire à la courte paille.
Tout com|)té, je ne vous dois rien ;
Bon ange, adieu; portez-vous bien.
Ce pauvre diable ainsi parlant Mettait en galté tout l’hospice.
11 éternue, et, s’envolant.
L’ange lui dit : Dieu te bénisse!
Tout compté, je ne vous dois rien :
Bon ange, adieu; jiortez-vous bien.