‹ Œuvres complètes de P.-L. CourierChapitre 16 sur 203 · TOIBE DE LA PLUPART DE CEUX QUI Y VIVENT · texte numérisé non relu

TOIBE DE LA PLUPART DE CEUX QUI Y VIVENT

« .... Le peuple regarde comme un bon air de « marcher sur vos traces; la >111e croit se faire « honneur en prenant tout. le mauvais delà cour ; « vos mœurs forment un poison qui gagne les « peuples et les provinces , qui infecte tous les « états, qui change les mœurs publiques, qui « donne à la licence un air de noblesse et de « bon goût, et qui substitue à la simplicité de nos « pères et à l'innocence des mœurs anciennes la « nouveauté de vos plaisirs , de votre luxe , de n vos profusions et de vos indécences profanes » ( C'est là précisément ce qu'a dit M. Courier. ) '< Ainsi , c'est de vous que passent jusque dans le " peuple les modes immodestes , la vanité des pa- -> rures, les artiiices qui déshonorent un visage < ou la pudeur toute seule devait être peinte , la " fureur des jeux, la facilité des mœurs, la li- '< cence des entretiens, la liberté des passions ,

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