‹ Œuvres complètes de P.-L. CourierChapitre 160 sur 203 · A MESSIEURS LES JUGES, A TOURS · texte numérisé non relu

A MESSIEURS LES JUGES, A TOURS

(^elque chose. Voici notre marché avec madame Shœnée : je lui vends le fonds 50,000 fr. , les bois sur pied 2 1 ,875 ; en tout 7 1 ,8 75. Tu me demandes pourquoi ce compte biscornu : elle ne veut me payer que 70,000.

On imprime ma drogue " , qui n'en vaut guère la peine , ce me semble.

[Paul-Louis revint à la campagne en mai. Il ébaucha les deux nouveaux fragments d'Hérodote qu'on publie, et qu'il n'acheva que plus tard, sans néanmoins y avoir mis la dernière main. Mais occupé d'affaires d'intérêt assez importantes, il sus-

pendit momentanément ses études littéraires. Il fit quatre fois le voyage de Touraine en peu de mois , et passa à Paris janvier 1825 et la moitié de février. Rendu au repos, Paul-Louis retourna le 17 février à la Chavounière, ayant, de concert avec sa femme, qu'il laissait à Paris, formé le projet de revenir soui peu l'y retrouver, et peut-être pour n'en plus quitter. En achevant de couper son bois, il s'occupait à revoir le recueil des cent lettres, auquel il attachait beaucoup de prix ; il se préparait en même temps à un travail de plus longue haleine que tout ce qu'il avait fait jusqu'alors , quand il fut assassiné, le 10 avrill825.]

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