‹ Œuvres complètes de Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais (volume 2)Chapitre 101 sur 174 · SCÈNE V I · texte numérisé non relu

SCÈNE V I

AURELLY, seul.

J £ suis tout ému« Quel prix là reconnaissance de cet enfant met aux soins qu'il s'est donnés pour son éducation !..*• Allons donc. Il faut le tirer de ce mauvais pas^ toute misérable qu'est sa conduite. Ce qu'il ne mérite plus , je me le dois.... pour llionneur d'une amitié de cinquante ans**pour son fils , qui est un bon sujet.... Le plus pressé maintenant , c'est de voir le fermier-général. (Il soupire.) Non, je ne regrette pas l'argent; mais c'est, qu'au fond du cœur, je- ne fais plus le moindre cas de cet homme-là.

FIN nu TROISIÈME ACTE.

âge LES DEUX AMIS,

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