ACTE IV
S€ plaise aies dédommager de do» cruels préjugé» par un mérite plus essentiel*
Pauline.
Ce {déjugé n'en est pas moins respectable*
Mêlac fik, avep chaleur*
. Il est ippste^ et je mettrai ma gloire a le fou« 1er aux pieds*
Paulin s.
Il subsistera dans les autres*
M É L A c . âls* Mon bonheur dépend de voua seule^r
On se lasse bientôt d'un cboix qui n'est approuvé de personne*
Le mien mérite une honorable exception^
Pauline* Il ne l'obtiendra pas*
M É L A c fils*
Il m'en sera phis cher. N'aggravez pas un malheur idéal, i^h ! soyez plus juste envers vous > tout ce qui ne dépend pas du caprice des hommes ,
Théâtre. L tkt
VOUS Tavez avec profusion; et, si mon amour pouvait augmenter , G€Cte injure dû sort Taccrôîtrait encore. . :
Pau l in M.y a^^ec dignités
Mélac , une femme doit avoir droit au respect de son mari. Je rougirais devant le mien... N'en parlons plus. Je n'en fais pas moinis à votre J)ère le sacrifice de toute ma fortune. Une retraite profonde est l'asyle qui me convient ; heureuse si votre souvenir n'y trouble pas mes jours ! ( jÇ/fe se lèi^e. )
Mêla c fils , ait désespoir.
Quel cœur aveïs-^vous donc refçu de la nature? Vous vous jouez ^e mon tpunnent ! Pauline, renoncez à cçt odieux projet , ou je ne réponds plus... Jour à jamais détestable !... Je sens un désordre.^ Ah ! j'en perdrai la vie...
( // se jeté sur un siège. )
Pauline.
Il m'effraye ! Je ne puis le (juittey. Mélac, mon ami , mon frère.
Mélac fils, à^^ec égarement.
Moi votre ami! moi votre frèrieî Non, je ne vouis suis rien. Allez, cruelle, vous ne me surprendrez plus. Le trait empoisonné que vous