‹ Œuvres complètes de Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais (volume 2)Chapitre 11 sur 174 · SCÈNE V I · texte numérisé non relu

SCÈNE V I

D R I N R seut.

S'ii4 me paye pour mentir, il faut avouer que je m'en acquitte loyalement ; mais cela me fait de la peine... C'est un ange que cette fille-là! Quelle douceur! Elle apprivoiserait dea tigrea^ Ckii, il

faut être pire qu^un tigre , pour aToir pu tromper une femme aussi parfaite y etTabaudonner après. Mon maître 9 oui je le répète , mon maître , quoique moins âgé ^ est cent fois plus scélérat que moi.

SCÈNEVII.

Le Comte de CLAJ\ENDON, DRINK.

Le Cohtb lui frappant aur V épaule.

V^ouRÀGE, Mons Drink !

Drink étonna.

Qui diantre vous savait là , Milord ? On vous croit à Windsor.

Vous disiez donc que le plus scélérat de nous deux^ ce n'est pas vous*

Drink d^un ton un peu résolu.

Ma foi, Milord, puisque vous Pavez entendu...

Le Comte.

Ce lieu est sur apparemment ?

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