ACTE PRE]^ÎER, i 4x
XiE Go(1îTe riant.
Pas maj. -Et tu t'es retiré. en cette jiBe?
N9u^ pa^ to\it débite. . ... - /; ' Le CpMi^E \l^ arrêtant. '
Un moment Pa^ c;li quje c'était elle.....
Dis toujours,. je t'çntends de reste.
De retour à MaArid , ' je voulus essayer de nouveau mes talents littéraires j et le thé^itte me parut un champ d l7Pnnear..f.
L iÇ Ç-O M T ,E, T . •
Ah tnis^iporde r' :: . ' . . , •
.F t fi A R 0.
*( Pendant sa réplique ^ le :Comter^giaKde aç^eç ... attention du icôté de la rJalousîe> )
En vérité, je ne":sais'jbomment je n'eus pas le pli^s grand succès j^ c^ar payais rempli le parterre des plus excellents travailleurs ; des mains^.. comme des battoirs ,• j'avais interdit les gants , les cannes, tout ce 'qui Ae produit que des applaiidifsçm^nts suundsj^ et.d'hopu^ur^ a^^at la 'pièce^ le cillé m'avait p^rq daus le« hteillçures diSpos^tipîJs; pour tïioi.Ma;i8 Imsi effôritô de^ 1^ çabale^^.
Théâtre. I. ' 27
4i8 LE BARBIER DE SÉVÏLLE,
Ah ! la cabale ! Monsieur raùteur tombé/ Figaro.
Tout comme wi autre : pourquoi pas ? Ils m'ont sifflé ; mais si jamais je puis les rassembler*«.*«
L'ennui te vengera bien d'eux ?
Figaro.
Ah I comme je leur eu ^vde ! morbleu !
Tu jures ! Sais-tu qu'on n'a que vingt-quatre Heures au palais pour maudire ses juges 3
Figaro.
Oa at vmgt-quatre ans au théâtre ; la vie est trop courte pour user uu pareil ressentiment.
L B C o Itf T B. .
Ta joyeuse colère me réjouit. Mais tu ne me 6îa pas ce qui t'a fait quitter Madrid.
Figaro.
C^est mon bon ange^ Excellence > puisqi]^ f e suis assez heureux pour retrouver mon ancien ^laitre. Voyant à Madrid que la république des