‹ Œuvres complètes de Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais (volume 2)Chapitre 133 sur 174 · ACTE PREMIER. 45i · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER. 45i

L te C O M T E.

A quoi bon ?

Figaro.

Et le mener un peu lestem^ent sov cette apparence déraisonnable»

A quoi bon ?

Figaro.

Pour qu'il ne prenne aucun ombrage et vous croyeplus pressé de dormir que (J'intriguer cbcz lui.

Itisi Comte.

Supérieurement vu i Mai^ que n'y V9$-4w.; toi?

Figaro.

Ah oui I Moi! Nous serons bien heureux- s^il ne vous reconnaît pas, vous , qull n'a jamais vu. Et comment vous introduire après?

Tu as raison. '

Figaro.

C^est que vous ne pourrez peut-être pas soutenir ce personnage difficile. Cavalier pris

de vin

45a LE EXRBIER DE §ÉVILLE,

Tu te moques de moi ( prenant un ton wre, ) N'est-ce point ici la maison du docteur Bariholo« mon ami?

Figaro.

Pas mal, en vérité; vos jambes seulement un peu plus avinées ( d^un ton plus^îvnsy N'estce pas ici la maison.....

L JS C o M T^E.

Fi donc I Tu as Fivresse du peuplé.

. F I G A R o.** C'est la bonne ; c'est celle dtr plaisir*

Le Comte.

La. porte s'ouvre. ^

C'est notre .kommeci éloignons-nous' jusqu'à ce qu'il soit parti.

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