ACTE PREMIER
ché les distances ! Parlez - moi des gens passionnés !
Le Comte,
Heureux Figaro ! tu vas Toir ma iRoslne I lu yas la voir ! Conçois-tu ton bonheuri? .
Figaro.
C'est bien-là un propos d'amant ! Est-ce que
je Ta^ore p moi ? Puissiez - vous prendre ma
place !
Ah ! sïTon pouvait éeattèr tous les- surveillants !
C'est à quoi je rêvais. '
Le Comte,
Pour douze heures seulement.
Figaro.
En occupant les gens d^ leur propre intérêt, on les empêche de nuire à Tintérêt d'auirui.^
Sans doute. 'Eh bieft?
Figaro rêvant. -
Je cherche dans ma tête si la pharmacie ne fournirait pas quelques petits moyens innocents
43o LE BARBIER DE SÉVILLE,
Scélérat !
Est-ce que je veux leur nuire? Ils ont tous besoin de mon ministère* Il ne s^agit que de les trsdter ensemble.
Mais ce médecin peut prendre un soupçon#
Figaro.
Il faut marcher si vite que le soupçon n'ait pas le temps de naître. Il me vient une idée i le régiment de Royal-Infant arrive en cette ville.
Le C o u t b.
Le colonel est de mes amis* Figaro.
Bon. Présentez-vous chez le docteur, en habit de cavalier , avec un billet de logement ; il faudra bien qu^il vous hçberge; et moi, je me charge du reste.
Excellent !
Figaro.
Il ne serait même pas mal que vous eussiez l'air entre deux vins.....