‹ Œuvres complètes de Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais (volume 2)Chapitre 159 sur 174 · SCÈNE V î I L · texte numérisé non relu

SCÈNE V î I L

BARTHOLQ, le COMTE, ROSINE.

Bartholo bas au Comte.

V^'est le drôle qui a porté la lettre au Comte. Le Comte bas.

Il m'a Fair d^un fripon.

Bartholo.

11 ne m'attrapera plus.

Le Comte.

Je crois qu'à cet égard le plus fort est fait.

Bartholo.

Tout considéré, j'ai pensé qu'il était plus prudent de l'envoyer dans ma chambre , que de le laisser avec elle.

Ils n'auraient pas dit un mot que je n'eusse été en tiers.

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( Ici Von entend un bruit y comme àéifftnmîiseUt

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Qu^est-ce que j'entends donc! Le cruel barbier aura toin krissé tomber par Vèscalîep, et les plus belles^ D^^^? ^^ ^^^ nécessaire !...•.

( // court dehors, )

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r RoViTONs di^ yoin^^ (jpi^ Inintelligence de .Ç^S?î9'^,<^JJ?.°^agç. Accoçde?-mpi , ce soy:, je Vjous en conju^e^ Madame, un moment ^'entretien indispensable pour vous sous^aire à Tesciavage où vous alliez tomber.

R o s X N E^; . ■ Ah Lindor î

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