ACTE IV
Voici la lettre de Rosine (Jue cet Alonzo m'a remise, et il m'a montré, sans le vouloir, Tusage que j'en dois feire auprès d'elle.
Adieu : nous serons tous ici à quatre heures*
Pourquoi pas plus tôt?
Impossible ; le notaire est retenu.
Pour un marîage?
Oui , chez le barbier Figaro ; c'est sa nièce qu'il marie*
Sa nièce ? Il n'en a pas. ^
B A z IL E.
Yoila ce qu'ils ont dit au notaire..
Ce drôle est du complot; que diable !
Est-ce que vous penseriez ?
Ma foi ces gecs-là sont si alertes! Tenez, mon ami y je ne suis pas tranquille. Retournez che? le notaire. Qu'il vienne ici sur-le-^champ avec vous»
Il pleut , il fait un temps du diable ; mais rien ne m'arrête pour vous servir. Que faites -vous donc ?
B A n T H o L Ot
Je vous reconduis ; n'ont-Us pas fait estropier tout mon monde ^ par ce Figaro I Je suis seul ici,
J'ai ma lanternCf
Bartqolo.
Tenez, Bazile, voila mon passe -partout, je vous attends, je veille; et vienne qui voudra, hors }e notaire et vous, perspnne n'entrera de la nuit,
Avec ces précautions , vous êtes sur de votre faitt