‹ Œuvres complètes de Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais (volume 2)Chapitre 18 sur 174 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

avançant.) L^indigne séjour! la sotte ville! et surtout rimperiiuent usage d'aller voir des gent qu^on sait absents !

Madame Murer.

Toujours emporté!

Le Baron.

£h bieul eh biea ^ xDa sœur I ce n'est pas tous que cela regarde.

Madame Murer.

Je le croîs, Monsieur; mais que doit penser de vous mili^d Clarendon?

Le Baron saluant.

Ah ! pardon , Milord.

Madame Murer»

Il vient ici vous offrir ses bons offices auprès de vos juges».. *

L E B A RO N au Comte.

Excusez: Ton vous dira que j'ai passé à votre hôteL

Je suis fâché • Monsieur...

Le Baron se tournant vers sa fille.

Bonjour y mon Eisgénie.

Le Comte d lui - même , se rappelant la dernière phrase d* Eugénie.

La joie a donc aussi se% larmes !

Le Baron au Comte.

Comment la trouye^-vous , Milord?Mais vous vous connaissiez déjà: son frère et elle, voilà tout ce qui me reste... Elle était gaie autrefois : les filles deviennent précieuses en grandissant. Ah! quand elle sera mariée !.... A propos de mariage^ j'allais oublier de yous faire un compliment.....

Le Comte interrompant.

A moi , Monsieur? Je n^en veux recevoir que sur le bonheur que j'ai en ce moment de présenter mes respects à ces dames.

Eh ! nofi , non: c'est sur votre mariage.

Madame Mu r E R.

Son mariage !

Eugénie à part , apec frayeur.

Ah Ciel!

Lb Comtb d^ua air contraint.

Vous voulez rire.

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