‹ Œuvres complètes de Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais (volume 2)Chapitre 42 sur 174 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

Madame MURER, ROBERT portant un bougeoir y rallume les bougies qui ont été ' éteintes sur la table pendant Ventr^acte : le t^alon est obscur.

Madame Murbr tient un billet^ et en marchant ' se parle à elle-même^

Il Tiendra. ( Au Laquais. ) Vous avez été bien long ^temps? :':;;'./

Il n'était pas rentré : f ai attendu. Et puis c'est un tapage dans Fhôtel ! il se marie demain , tout est sens, dessus-dessous : on ne savait où prendre

de Tençreet du papier.^ • ^

: ' . -Madame. Murer d part >

Il viendra Ecoute, Robert , fais exactement ce que je vais t'ordonner. Va dans le jardin , tout auprès de la petite porte ; tiens -toi

Théâtre. I. 10

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là sans remuer ; et quand tu entendras le bruit

d^une clef dans la serrure, "viens vite ici m'en

donner ayis. ,

Robert.

Il doit donc entrer par-là?

Madame M u b. e r.

Faites ce qu'on tous dit.

Hobert sort par h pqrte 4u jardin.

Madame MURER seules se promenant et frappant du billet sur sa main.

XL viendra !•••• Je te tiens done à m^i tour >

fourbe insigne ! Le parti est violent c'est le

plus sur Il convient si \?iea au caractère du

père..... Je dois pourtaijt l'en prévenir. ( Elle regarde sa montre. ) J'ai le temps..... Il est à consoler sa fille : il a jeté son feu maintenant... c'est comme je le veux..* U faut dompter cet homme poiir le ranaener. Le v:oici. Qu'U a l'air accablé I

■I m II

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