SCÈNE Vît
MÉLAC père, ANDR^, en fmpiitdeèf ei ... «fitfte du matin, uh èalht dé pimAés som son brasi entre ^ regarde de côté et d'autre^ er s'en retourne^
A N fi il il.
Il n'y est pas, monsieyr DAins.
Mélac pèrei Qu'est-ce?
A Pï D K i.
Ah! ce n'est rien. C'est ce gros Monsieur
M É L A c père.
Quel Monsieur?
Andr^, d'un ton niais.
Celui qui vient.... Qui m'a tant fait rire le jour de cette îustoîte.-..
Mél A c. père.
Est-ce qu'il n'a pas de nom?
André..
Si fait, il a un noifa. Moèafiefûr.... Monsieur.... C'est i|Q^ s^appèlle encore dtftfémeùt*
M É L À c père.
Autrement que quoi ?
André.
Je Tai bien entendu peut-être.... Paris, deux et demi; Marseille, Canada, trente -huit, que
sais-ie? ' . ^ ,
Mélac père, nant de piUe.
Ah! Tagent de change?
André.
C'est ça.
MÉtAC père.
Mais ce n'est pas moi qu'il cherche?
André..
C'est monsieur Dabins.
Mélac père.
Qu'il passe à la caisse d'Aurelly.
André.
Il en vient; ce caissier n'est-il pas déjà sorti!
Mélac père.
Un jour comme celui-ci ! Il est donc fou !
André.
Je ne sais pas.
Mélac père.
Voyez a sa diambre, au jardin, partout.