ACTE PREMIER. 2i
André va et revient.
Moi 9 j'ai mon ouvrage..*, et si je ne le trouve pas y qu^est-ce qu'il Ëiut que je lui dise?
M É L A c père.
Rien. Car on ne finirait plus....
S c EN E V I I L
MELAC iptrQy seul.
V^TJi croirait qu'un garçon aussi simple fiit le fait d'un homme bouillant^ d'A.urelly? sa règle est assez juste. Aux gens de cet état^ moins d'esprit, moins de corruption.
DABINS, MÉLAC père.
M É L A c père.
yj^ vous cherche, monsieur Dabîns. '
D A B I N s , d^un air effrayé.
Depuis une heure, monsieur , j'épie le moment de vous trouver seul*
3i4 LES DEUX AMIS,
]V|éx4Ao père# Que me voiilëz-Yous 7
Puis-je parler en liberté ?
M ^ L A G père.
Voua êtes pàle^ défaii^ vdrQ Toix est lrem« blante!
Ah ! Monsieur !
M É L A c père« £j(pliquez-T0U8.
D A 9, I 9i $« Comment vous apprendre le malheur 7,a^
Sortez de ce trouble. Parlez^
D A B I ^ g^ Cette lettre que }fe reçqis h, ^instant..*
M 4 1» 4 C pè^çe»
Que dit-elle de sinisée?
D A u I, N §^ Vous aimez monsieur AueeUy ?