ACTE PREMIER. ^2t
M É L ▲ c père.
Ce n'est rien.
AuRELLY^ à Dabins qui sort:
Monsieur Dabins , le borderjsau de tops mes paiements en état poiu* ce soir.
(Dabins sort.)
MÉLAC père, AUftELLY.
AuRELLY, gaimenU
^ E t'ai bien désiré tout à Theure à Tintendance , tum^aurais vu batailler...
. M ÈJL A c père.
Contre qui?
Ce nouveau Noble , si plein de sa dignité , si gros d'argent et si boufB d'orgueil , qu'il croit toujours se commettre , lorsqu'il salue un roturier.
M É L A c père > distrait.
Moins il y a de distance entre les hommes^ plus Us sont pointilleux pour la faire remarquer.
Ma LES DEUX AMIS,
A Ù il S L L T*
Celul-cî f qui , jusqu'à Pépoque de tte^ Jaurès de noblesse ^ ne m'ayait jamais regardé, s'avise de me complïmentfer aujourd'hui d'un ton supérieur: * le tfie flâttê ( m'â-t-îl^), <}ue yous quîtteîs enn fin le commerce aVetflatdtUrtJ»*
M É L A c père , à part*
Ab! Dieux I