ACTE PREMIER
tt^çiouii^ dans Lyon qui se fèt bieti^aîse au fond du cœur.... Trouver de l^argeatf fl ne fa^t pa$ s'enflalter.
J'ai bien ici cqjU mîU^ fr^ii^caà moi.
Qu'est-ce que cela !
Mélac père, restante En eflFet, qu'est-ce que celaJ D ▲ « I N s..
A peine le sixième de ce qu'U nous faut.
Mélac père, s^arréte.
Monsi^wDabipS:.
D A B I Sr s.
Monsieur.
Où est YQire çQurrier ?
le Fai Êdt eacker»
n Mélac pwe.
Monsieur Dabios y allez m'attendre dans mon cabinet. Ne voyea pepscmo^, ênfètare^^vous , en-
fermez-Tous soigneusement* Je tous rejoins^ j'ai besoin de me recueillir...»
Sur la manière de lui annoncer?
Mélac père.
C'est lui. Partez, sans dire un mot.
MÉLAC père:^ BABINS, AURELJ,Y- -
JCJonjour, Mélac. Ah! te voilà, Dabinsî.J'ai trouvé Tagent de change qui te cherche ; il emporte mes deux effets sur Pétersbourg. Eh bien ? nos fonds de Paris?
(// été son épéequ^ilpose sur une chaise. )
Mélac père , virement.
C'est ce dont il me parlait, en me demandant si je n'avais pas quelques papiers à échaiigerpour simplifier son opération .
Comme tu ea. rouge , Mélac !