‹ Œuvres complètes de Pierre de Bourdeille, seigneur de Brantome publièes d'après les manuscrits avec variantes et fragments inédits pour la Sociètè de l'histoire de FranceChapitre 107 sur 251 · LXIV. Si, por los ojos de mi dama · texte numérisé non relu

LXIV. Si, por los ojos de mi dama

LXV. Si, jwr estas barbas que nacieron a la fumada de los canones'.

Hz en disent bien d’exécrables, comme je vis un jour un bandollier près de Narbonne, qui jura por los lugados de Dios*. Malheureux qu’il estoit ! Un autre juroit : Cuerpo de Dios por el pan, sangre de Dios por el vino *.

Je* vis un soldat à Naples, où estant faite pragmatique ou deffance de ne jurer parmy leurs bandes, luy, ayant perdu tout son argent dans le corps-degarde, il dist seullement : Besu las manos al serior Pilato 1 . Interrogé* par quelqu’un de ses compaignons de ce qu’il vouloit dire par là, il respondit qu’il remercioit Pilate et luy en sçavoit bon gré de quoy il avoit sententié nostre Sauveur Jésus-Christ. Celluy-là devoit estre bruslé.

Un autre soldat estant un jour entré dans le logis d’une femme, son hostesse, qui avoit trois ou quatre

LXII. Oui, par la vie de l’empereur Charles. — LXIII. Oui, par la vie du roi don Philippe. — LXIV. Oui, par les yeux de ma maîtresse. — LXV. Oui, par ces moustaches, nées à la fumée des canons.

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