Ou avec ou dessus. — 2. Esparte , Sparte
3. A Castillon dans le Périgord, le 17 juillet 1453. Voyez Paul- Émile, à cette date. Cf. la Chronique de Mathieu d'Escouchy, édit. G. de Bcaucourt, t. II, p. 41, note 1.
ESPAIG1V0LLES.
Froissard parlant de la bataille [de] Nieopoly contre les Turcz, il y eut un chevailler françois, nommé le sire de Montearé *, vaillant seigneur et gentil chevailler, qui estoit d’Artois, lequel, quand il veid que la desconfiture tournoit sur les François, il avoit là son filz fort jeune, il dist à un sien escuyer : « Prends mon filz et l’emmène; tu le peux partir par cesle allée qui est toute ouverte. Sauvetoy, mon filz, et j’attandray l’advanture avec les autres. » Ce sont les mesmes parolles de Froissard. L’enfant respondit que point ne partiroit , et ne lairoit’ son père ; mais le fit tant à force, que l’escuyer l’emmena et le mit hors de péril , et vinrent sur le Danube : mais l’enfant, qui estoit tout triste de son père, se noya par grand malheur entre deux barques, et ne le peut-on sauver.
J’ai leu dans un livre espaignol *, parlant de la bataille de Pavie , de Galeaz San-Sevrin , qui estoit grand escuyer du roy François, que, combatiendo valcrosarnente , murio delante del rey, con honrado fin de vida, y salis fizo lo que dévia a la gracia real, y a su honra esclarescida ; el quai, cayendo con la cayda de su cavallo , buelto a don Guil/ielmo de Ixtngay , noble cavallero, que lo queria socorrer en aquel estremo caso, le dixo : t< Dexadme , hijo, gozar a lo « menos de mi hado , y partios de aqui con toda la « presteza que pudieredes , y corred a deffender al
1. Voyez Froissait, liv. IV, ch. lu, édit, du Panthéon, p. S63.