‹ Œuvres complètes de Pierre de Bourdeilles (volume 3)Chapitre 100 sur 179 · LXIV. Ouy, par les yeux de ma maîtresse · texte numérisé non relu

LXIV. Ouy, par les yeux de ma maîtresse

LXV. Ouy, par ces moustaches, nées à la j, fumée des canons*. ^

Ils en disent bien d'exécrables, comme je vis un jour un bandollier" près de Narbonne, -qui jura par les entrailles de Dieu'. Malheureux qu'il estoit! Un autre juroit : Corps de Dieu pour pain, sang de Dieu pour vin*.

Je vis un soldat à Naples, où estant faicte une pragmaticjue ou cieffense de ne jurer parmy les bandes, luy, ayant perdu tout son argent dans le corps-de-garde, il dit seulement : « Je vous baise les mains , seigneur Pilate®. » Interrogé par quelqu'un de ses compaignons de ce qu il vouloit dire par là, il respondit qu'il remercioit Pilate et luy en

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