‹ Œuvres complètes de Pierre de BourdeillesChapitre 163 sur 372 · V. Arétin, Coupe, Peinture · texte numérisé non relu

V. Arétin, Coupe, Peinture

• Théâtre-

Errasso. V. Eraso.

Erratum, XIII, 91.

Erratum, Rectifications et Additions : I, 5, note. Au lieu de. Les plus anciennes chartes latines portent «Brantholmum et Brantolmum », lisez : Les diplômes des 8*, o« et io« siècle cités par M. de Gourgues (dans le Dict.

top. de la Dordogne, Paris, Impr. nat., 187;, p. 40), donnent pour I abbaye de Brantôme, les formes Brantosma (769) , Brantosmium (817), Brantosme (994). Un seul exemple de la forme Brantolma est relevé en 937.

— I, 9, ligne 12. Baron d'Aubeterre, lisez vicomte d'Aubeterre.

— I, 14, alinéa 2, lignes i et 2.

Duc d'Orléans, lisez duc d'Anjou.

— I, 22, lignes 18 et 19. Antoinette, lisez Louise.

— I, 3j, ligne 12. En disant que « la patrie était un mot à peu près vide de sens ■• i l'époque de Branthôme, et que « on ne connaissait guère alors cet être de raison », l'auteur de l'Introduction (si remarquable à d'autres égards) se trompe absolument pour excuser son héros. Bien avant lui, Alain Chartier écrivait déjà : // est louable de combattre pour sa patrie. Et cent ans plus tard»

Baîf, <^ue Branthôme connaissait bien, répétait : Pour la patrie!... C'est un beau mot.

La peine que l'auteur se donne d'ailleurs (t. IX, p. 286 à 288, 292 à 296) pour nier l'idée de patrie suffit à prouver qu'elle était assez nette.

Erratum, I, 37, ligne 1 1 . Bottoit, lisez Battoit.

— I, 40, ligne 1 1. Le bpn chevalier sans peur et sans reproche, lisez Gaston de Foix, duc de Nemours.

— I, 40, lignes II et 12. Le bon chevalier sans peur et sans reproche, lisez Gaston de Foix.

— I, 40, ligne 18. Bayard, liuz le jeune duc de Nemours.

— I, j4, lignes 13 et 14. Dans les vies de M. de Nemours, lisez dans les vies de M. de Rosny, de M. de Nemours.

— I, 72, lignes 12 à 14. Voyez, I, 350.

— I. 96, note I. Banthôme, lisez Branthôme. — Note 2.

La belle Sourdis s'appelait Jacqueline et non Catnerine.

Son mari D'Argy était un René de Brilhac, frère du maître d'hôtel de Charles

— 1, 100, note I. Pleiger, etc., lisez acception bachique de pleiger, qui voulait dire donner caution.

— I, ICI, note I. De muchacho, petit garçon, lisez De muchacha, petite fille, et par extension, fille quelconque.

Mouchache est devenu un péjoratif dans le midi de la France pour désigner une vilaine femme.

— I, 107, note a. Du côté du Limousin voisin du pays de Brantôme, auite se disait pour seul, isolé, comme dans cet exemple : n'ai pas un qtùte

Erratum (T. I).

lis

liari : je n'ai pas un seul liard, — ce qui convient mieux au sens de la phrase de Branthôme. — Mais au t. I, p. 175, quite a un tout autre sens dans ce passage :

« Jusques au quite roy Charles. » C'est un mot confirmatif de jusqae. En Limousin on dit aussi la quiti groulier ^Xff jusqu'aux savetiers. Enfin quite a eu le sens de tranquille, mais le roi en question Charles VIII ne l'était pas.

Erratum, I, 116, note i. 1504, Usez 1564.

— I, 129, ligne 3. Dupée, lisez Clupée.

— I, 178, ligne II. Manveille, lisez Maraveille.

— I, 18$, note a. Au lieu de.

On prétendait peut-être, etc., lisez : Gipon (Gipoun dans le midi de la France) voulait dire « pourpoint • d'homme et non « jupon ». Ce pouvait être une allusion de costume. Gipoun veut dire aussi ■ Petit Joseph ». — Il est à remarquer que nos deux mots jupon et cotte (casaque) ont passé avec le temps de la garde-robe masculine à la garde-robe féminine.

— I, 190, note 2. L'artillerie de campagne était employée bien avant Pedro de Navarre, à l'état rudimentaire, bien entendu. La ville de Metz faisait déjà sortir au XV« siècle des cavaliers suivis d'une serpentine attelée (V. Lar- CHEY, Maîtres bombardiers de Metz). Quant à l'infanterie, elle marchait également au XV« siècle avec des pièces légères montées sur chariots.

Les chroniques du temps les montrent fort employées par les Flamands sous le nom de ribaudequins.

Erratum, I, 191, note. MataloDa, lisez Montléon.

— I, 199, note. Peut-être fautil lire forcée, lisez faussée.

— I, ao8, note ^. Au lieu de Je crois qu'il faut lire « combat de batailles >, etc., lisez :

> Combat de bataille > , (au singulier) a ici le sens de « combat en ligne de bataille » qui se prête très bien au texte puisqu'on reproche à ces cavaliers de n'avoir pas conservé leur poste de combat. Il ne faut pas oublier que le mot bataille désigna la ligne des combattants avant de désigner leur mise en action ; il est pris dans le deuxième sens en haut et en bas de la page.

— I, 210, ligne 13. Qu'aucuns, lisez Aucuns.

— I, 212, note 2. Au lieu de.

Sic dans les m. s. Je ne crois pas, etc., etc., lisez mot employé alors. Oudin l'interprète ainsi : « DeschifTrer une personne, en mesdire et particulariser tous ses défauts. ■

— 1, 22 1 , ligne ( . Luy, lisez leur.

— I, 227, alinéa 2, ligne 11.

Jamais-Anthoine, lisez jamais Ànthoine.

— I, 2^j, lignes 7 et 8. Lyon, Salamanque, lisez Lyon, Çamorre, Salamanque.

-» I, 27^, note 2. Au lieu de.

De I Italien stretta, extrémité, lisez du mot de langue d'oc > stret • : forte étreinte, presse.

— I, 280, ligne 18. Dire luy, lisez dire de luy.

— I, 282, note. Muslo, lisez musdo.

— I, 290, note 3. Philippe, lisez Philibert. A la fin, lisez.

Voyez la page suivante, note a.

Erratum (T. I).

Erratum, 1, 29^ , note 2 . Ajoutez.

Bayard était aussi un nom de robe. On, Sipptlaiit bayard le bai, et roussin lui est opposé ici pour rappeler la couleur de la barbe ae Charles-Quint. Dans le sens vénérai, bayard se disait d un cheval de bataille, et roussin ou roncin d'un cheval ordinaire à deux fins, ce qui complète l'allusion. L'intériorité du roussin ressort surtout d'un passage du t. 7, p. 180.

— I, 299, note 2. La duchesse d'Angoulème, nièce de François, lisez mère.

— I, 304, note 1. Au lieu de.

Faire antichambre, etc., lisez claquer des dents, rendre humblement service (Oudin).

— I, 304, note 2. Au lieu de.

Etre du guet, etc., lisez Oudin donnait en i6j6 > je suis' du guet » comme équivalent de « je suis attrapé, je suis trompé » . II ajoute que c'est une abréviation, l'expression complète étant « je suis du guet, demain je serai de la porte » , ce qui pourrait s'interpréter ainsi dans la bouche d'un bourgeois de garde, ■ je suis de patrouille (du guet) aujourdhui; demain, |e monterai la garde à la porte de la ville » . Mais l'allusion ne s'adresse ici qu'aux ennuis du dérangement, et non aux mésaventures dont s'égayaient les vaudevillistes de 1830.

— I, 312. Placez les lignes 6 et 7 apris la. II*.

~ I, 315, note. Santiquatre est une forme francisée non de Sinigaglia,maisde Santiçjuatro, c'est-à-dire des Saints- (^tre. Les Saints-Quatre dits couronnés sont inscrits

au Martyrologe du 8 novembre. C'était Sévère, Sévérien, Carpophoreet Victorin, martyrisés sous Dioctétien. Erratum, I, 320, ligne 23. Sacquements. Gens ae sac et de corde. Mot à mot : saccageurs bons pour la corde de la potence, et non mis en sac fermé à l'aide d'une corde, comme le présumait Saint- Foix. On hésite encore sur l'étymologie de sac (pillage).

On disait d'abord saccage.

Littré se rallie à Diez qui fait de saccage une mise en sac du butin, mais le sac d'une ville ne se bornait pas là. V. dans Brantôme le sac de Rome (I, 315 et suiv.). Il me semble qu'on aurait dû penser à notre très ancien mot sacquer, extraire violemment, arracher, — ce qui est le contraire et plus probable.

— I, 332, ligne 14. De l'un le roy Edouard, exerça, lisez de l'un, le roy Edouard exerça.

— Ii5Jî.ligne7. PauloQuinte.

— Branthôme a fait erreur de nom. C'est Pie IV.

— I, 345, note 2. Au lieu de.

C'est-à-dire, lisez le plus grand de la chrétienté qui est le pape.

— I, 3AJ, note I. Montecuculo, lisez Montecuculi.

— I, J47, alinéa a, lig[ne 4.

Ainsm qu'il appelloit les lansquenets. Hz luy refiisarent, lisez Ainsin qu'il appelloit les lansquenets, ilz luy refusarent.

— I, 348, ligne 2. En La Rocque, lisez en la rocque (dans le château fort).

— I, 373, ligne 27. Après Vasco Acuna, lisez El capitan Pyrolamo Dacis, El capitan

Erratum (T. là II).

Venado, El capitan don Anthonio de Cura.

Erratam, I, ^76, note 2. Ce mot ne devrait s'appliquer qu', lisez ce mot s'appliquait ordinairement. Et ajoutez à la fin : car la qualification de genitaire ne dérive ici que du mot espagnol gineta (lance courte). Or la zagaye n'était qu'une lance courte. L'espa-

f^nol ginete (cavalier armé à a légère) n'a pas d'autre étymologie que gmeta (lance courte), bien que nos Dictionnaires, sans excepter celui de Littré, aient été la chercher inutilement ailleurs.

— I, ^82. Que la Régente ait ordonné après la défaite de Pavie que nos places frontières fassent entrer de bonnes arquebuses dans leur armement, c'est possible. Mais il n'est pas exact de dire qu'on est resté longtemps sans s'y habituer, tant on aimait les arbalètes. Pendant la seconde moitié du siècle précédent les grosses arquebuses ou hacquebutes à crochet et à tréteaux faisaient partie de l'armement des places, et dès 1460 il était peu de grandes communes qui n'eut sa compagnie de coulevriniers (la coulenvrine était une arme à feu portative). A la fin dn XV* siècle, beaucoup de particuliers avaient même des couleuvrines en leurs maisons.

— I, 37S. Remplacez par des crochets les guillemets des lienes 9 et la.

-> II, 16, note 4. Au lieu de.

On comprend que, etc., lisez Branthôme a mis Vulcan parce qu'il a suivi le texte de Paul Jove. L'erreur est

pour ce dernier qui, comme ^Otts les personnages de son temps, ne se piquait point de bien rendre les vieux noms germaniques, et ne cherchait

fuère à s'en rendre compte.

;n 183 1, l'Italien Ferrari reconnaissait dans ses Nomi proprié que Wolfganç et sa forme Gandolphe étaient on même vieux nom germanique et le traduisait ^as jeune auxiliaire. Plus récemment Forstemann lui donnait le sens de loup-marche (loup-rapide).

Erratum, II, 17, note 3. L'art- 3, ch. m, lisez art. 27, ch. x.

^ II, 22, ligne 14. Astezan, Braccheo et Sforza,frère$Malatesta, lisez Astezan, Braccheo, et Sforza frères, Malatesta. — Les Sforza rappelés ici doivent être J.-A. Sforce- Cotignola et son fils (non son frère) Fr. Alexandre, les seuls qui aient marqué militairement. Ils sont nommés avec Braccheo (Braccio); parce que ce dernier, fameux condottiere , les combattit longtemps.

— II, 4j, note I. « Après avoir traîné l'aiguillette » ne saurait se traduire ici « après avoir servi dans les troupes papales ». On ne peut que rapprocher ce terme de traîner son lien ou sa corde qu'Ou- DiN {Curiosités, 16$ 6) traduit par vivre de façon à ètse puni tôt ou tard. L'aiguillette n'était en effet qu'un lien ferré aux deux bouts.

— II, 64, note 2, ligne ;. Au lieu de. Ne serait-ce pas le mot arrais défiguré, lisez:

Arrais est la forme portugaise du mot arabe reis : capitaine de navire. Hariadin est une forme du nom d'Haireddin (dont nous avons fait

Erratum (T. II).

aussi Hartadan) et qui signifie en arabe bonheur de la religion.

Erratum, II, 66, ligne 7. Mist, liuz mis.

— II, 71, note I. Seqnennes est ici non pour Karkessali, mais pour iCerkeni on Kerkenna, groupe de quatre lies à l'entrée du golfe de Gabès (non Cales). Les Kefkeni sont séparées de la côte de Tunis par un canal semé d'écueils. au milieu desquels s'est trouvée probablement prise la flone turaue. Dragnt gagna la mer en taisant traverser le territoire de l'Ile la plus voisine à ses galères poussées sur rondins. Les quatre îles sont fort basses, ce qui facilita l'opération. '

— II, 74, note a. Kilidj veut dire sabre, et Ali signifie haat, ilevi. — L'ouchaly n'est probablement qu'une forme altérée de la réunion des deux. mots. Laissant le Ki de côté, on aura dit Lidjali, puis Lottchaly, Occhiali, Ocbeli.

— II, 78, ligne a. La traduction de Branthôme n'a pas grand sens. (Pourceau-mouton ne signifie rien.) Il paraît oublier anepuerco veut dire aussi sale, et que carnero veut dire aussi charnier, ce qui donnerait sale mouton ou sale charnier, au choix.

— II, 81, note. L'étymologie de Khair-Eddin, ou plutôt de Hair-ul-din, est en arabe bonheur de la Religion. Quant au nom de Barberousse, il semble naturel de le rapporter à la couleur de la barbe du premier qui le porta.

•* II, 8a, note 3. Bas fonds, lisez marais.

— II, 8j, note 5. Prince, Usez prieur.

Erratum, II, 91, ligne ao. Pour luy pourfaire, lisez pour luy, pour faire.

— II, 91, note y. Au lieu de.

Pour son droit de commission, lisez faire la barbe de quelqu'un signifiait « gagner son arçent • . — « Pour »ire sa baroe « signifie donc ici « pour se gagner de l'argent •.

—II, ioa,note.Ptfptft(papauté}, n'estpas un barbarisme, mais un vieux mot provençsîl.

— II, ijo, alinéa 3, ligne 10.

Tapart ; Cheluby , Usez Tapart Chelubv. — Le nom de Mnstaffa Cneluby qui suit prouve la nécessité de cette jonction.

Tapart, nom inconnu en Tnrouie, est sans doute une forme altérée de Djafar. Cheluby veut dire : petit fils de prince.

— II, loa, ligne a. Brusquer, lisez busquer.

— II, ao8, note 1. Au lieu de.

L'orthographe de son nom est fort incertaine, lisez : En 1850, M. Pol de Courcy a établi dans ses « noms de famille en Bretagne • que le château du Goazclin éuit le berceau de la famille du connétable. L'étymologie fixe l'orthographe du nom (Goaz :

ruisseau — clin : coude). Un ruisseau forme le coude au pied du rocher sur lequel se dresse le château.

— II, ao8, note a. Au Ueui& C'est le mot espagnol ataud, etc., lisez c'est le mot de langue d'oc tahnt: cercueil, catafalque (V. Honnorat).

— II, ao8, note ), ligne a. La Bitarelle, lisez L'Habitarelle.

— II, a 14, alinéa a, liçne a.

Ravas^n, lisez Ravestein.

— II, aa9, note. Sa venue, son épreuve, Usez : « Il en a eu

Erratum (T. II à UI). 189

>, le dit d'un nagnac. Le procidi hibinwl

;1 il cil anÎTi non nurédial, comme ledit

, . .. . ïentiire(Linrf). Br«DlÛnte).

Erram[n,lt,>;i, note i.^bIùe Enamm.lIT, lo, alinfa4. d'ir-

ii Ptm-tttt but-il cotiKJf- li11erie;Tivoii, liiuD'ailil-

roil.eiclù» • Se conféroii • laie y ivoil.

teotdïre ici > s'accordait -. — 111, i;, ligne io,iu>r)iCDane

Notre tanEue d'oc a le lerbe dague, Ii»i je n >y jamais

• se connieiar ■ . En ce lens, ven de ceiu-li.

se conférer, c'est te porter — III, i}, ligne 8. Chaslre, ei

avec (csm-ferre et lun fcede- son fils le sieiu, lùii Cbastre

rare). el ion Als, le sieur.

— Il, i;«, noie i. Au liiadi — IH, fO. note i. Aa lus il

Embarrassé comme celai qni Probaolemeni leuide, ter-

ayanl 1 juger l'âge d'un che- reur panique, Iîhi Feiarde

fausse suggestion. En langue une forme de fessade on

pour tramai. Bi„ ,

paiticiiie du vieux verbe ti- fiutr pour fesser en langue

■ampi. Bigu piirali le au sens de la phrase. On di

le du vieux verbe'- ' ' '

langue d'oc Ugar). No . .„.. ..

adjectif ambigu (équivoque) celle du moi ■ nasaidi

doit se raitacber iUmtme trouve • fessade '

origine. — Ui, Si, noie i.

" - ' - Tlinal, lii« HÉber-

De l'espagDi — Il, iiMi'>>°<c I- V-Eiranim, EUsierr<

forme .fessai

t -.On — lli, Si,nole I. Jean" "

'7'eI

- Il, J7I, ligne 11. A Pinan, en langue iToil, . basier • k Arlod, lu» k pivan (pio- on ■ bastar • a le sens de

UI màf^i

— Jll, il, note ), dernière valeur n

ligne. Briisac, lii» Bcillac.

- ni, it. alinéa ;, ligne 7.

tournait mal pour nous, ■

liitn. lignes. Gauches, liai — III, Ej. note J. Déconvenue,

Gaucher. calamilé, liKi coup, poussée.

làcm. Tinteville, liiei Dinle- — 111, 04, noie 1. ^jouKi : Le

ville. léoioignage de la gnnd'mire

Uta. Ligne 17. Bidant, Ilki de Bianthame est contronv£

Bidaul [il élalt président de en ce goi regarde la présence

la Chambre des Comptes, ei des eoEants de Jacques d'Ar-

Erratum (T. III).

de l'auteur permet du reste de douter que sa grand 'mère ait même tenu le propos.

Erratum, III, 95, alinéa 2, li-

g ne 1. •'Audnehan, lisez Andnehan.

— III, 96, ligne 4. Vivarets, lisez VivaroTs.

* III, ICI, ligne 19. Motes paignol, lisez mot espaignol.

~- III, ICI, note I. AU lieu de Mot espagnol francisé par Branthôme, lisez Vieux mot français. « Accarer > signifiait « mettre en face » à bout portant. V. S«« Palaye et Honnorat.

— III, ICI, note j. Van, lisez Von.

— III, 10$, note. Allusion au nom du cheval Bayard des romans, etc., lisez Jeux de mots sur l'àne qui est ans et sur le cheval bai qui s appelait baiard.

— III, 1 10, ligne 6. Au XVI« siècle, l'homme bizarre se rapprochait plus du bizarro italien (signifiant : emporté, colère) que du bizarro espagnol (signifiant : brave, généreux). La forme ancienne du mot (bigearre) s'est conservée dans le provençal bijarre ; il caractérisait l'homme sujet à des soulèvements imprévus, à des foucades comme on dit vulgairement.

— III, I 11 , note a. Une allusion à ce même coursier, etc. , lisez Jeu de mots sur la différence de couleurs du cheval moreau (brun foncé) et du cheval bayard (bai).

•« III, 113, note 2. Une grande pièce de satin cramoisie. Ne faudrait-il pas lire ras au lieu de reseur qui ne se trouve dans aucun dictionnaire, etc., etc., lisez : Une grande pièce de filet de soie

cramoisie. Le reseur qu'on retrouve dans Littré au mot Reseau sous la forme ancienne reseu, et que Descartes nomme encore reseuil, était une sorte de filet serré, comme son nom l'indique (rets, réseu), fait de fils de soie d'or et d'argent mélan-

Sés de façon à former des essins.

Erratum, III, 115, note i. Moucher conserve ici Iç sens de ■ courir vite en chefchant à se débarrasser des mouches • qui était usité au XVI* siècle et qui est justifié par des exemples fort clairs. (V. Go- DEPROY, Dict. an mot Moucher.) Faute de les avoir connus tous, Littré traduit moucher par « aller et venir comme des mouches • . Dans l'acception spéciale visée, les mouches représentenrau contraire les projectiles ennemis dont les pionniers cherchent à fuir l'atteinte.

— III, 1 17, ligne 18. A la font, lisez à La Font (près de la Rochelle).

— HI, 147, ligne 2. Après M. de Chastillon, ajoutez qui estoit frère aisné de M. le mareschal de Chastillon.

— III, 161, note a. Vrenilleuse P Brenillouso : minutieux, etc., lisez Forme du vieux mot vernilleuse : baguenaudière.

— III, 171, ligne 19. Le fleuve de Laaezila. Comme ce fleuve est la rivière de l'Adda, il convient sans doute de lire « l'Ade • . Les quatre lettres

3ui suivent doivent provenir e quelque erreur de copie.

— III, 18a, note ). De l'espagnol desbaratado, lisez : Desbaraté est un vieux mot très français qui correspond au

Erratum (T. III).

mot de langue d'oc desbaratat. L'admiration profonde de Branthôme pour l'espagnol a poussé ses commentateurs de ce côté, mais il n'est presaue jamais besoin de passer les Pyrénées. Ses vieux mots sont bien du Midi et se trouvent dans le dictionnaire d'Honnorat.

Erratum, III, 214, note i . Au lieu de Mais en Beauce il n'y a pas d'endroit de ce nom, lisez :

Bunon ou Bunou ii'est pas un nom de lieu, c'est une forme du vieux nom d'homme Brunon ou Brunulf qui se rencontre ailleurs (IV, 142, et VII, 14). Brunon pouvait être Beauceron sans porter un nom de lieu de Beauce.

-*- m, 334, note I. Ravins, lisez fondrières (baricau en langue d'oc).

— III, 248, note I . Qu'il les secourût, etc., lisez qu'il soignât l'affaire, qu'il y prit carde. — Tenir la main ne ngure qu'avec ces deux sens dans les Curiosités d'Oudin,

— > III, 248, note 2. Au lieu de Un homme de guerre, lisez un homme d'exécution (sens ancien et moderne de « homme de main »).

— i III, 260, note 3. Faures dit Versois, lisez Faure dit Versons.

-« m, 276, note i. Au Heu de Bouttades du verbe bouter, etc., lisez Bouttade parait deux fois avec deux sens dans cet alinéa. Le second correspond à notre boutade ordinaire (caprice imprévu).

Le premier doit être cherché dans un dérivé du vieux mot boat (grosse bouteille servie à table — en langue d'oc on dit encore ^our^ pour muid

de vin). La Bouttade serait donc ici le service de l'échansonnerie, tandis que table, auquel ce mot est accouplé, concerne le service de la bouche.

Erratum, III, 3 1 ^. Supprimez la note I. Estrette conserve ici le sens ordinaire de « mêlée, presse, imbroglio » .

— III, 319, note. De l'espagnol manco : manchot, lisez Du vieux français manc qui se trouve déjà dans le Roman du renard.

— III, 33^, note I. Au lieu de Italianisme, lisez : Nous voyons par les Curiosités d'Oudin qu'on disait a être en cervelle ■ pour • être en inquiétude, en doute >. — Un « homme de cervelle »

était a habile homme, homme d'esprit ».

— III, 335, note 2. Au Heu de Mener une vie, laez : C'était un augmentatif de notre ex-

Eression « battre le pavé » .

.e ribleur terrorisait la rue.

Il faut chercher l'étymolog^ie du mot, qui embarrasse Lustré, dans le provençal « ribla » : demoiselle à oattre, à enfoncer le pavé. D'où « riblar : battre le pavé s .

— III, 339, alinéa 2. Hz alleguarent aussy Louis d'Armagnac , lisez Jacques d'Armagnac.

— III, 340, note I. Au lieu de Il faut peut-être, etc., lisez, scabreux se disait déjà au XVI« siècle pour « difficile, rude • .

— in, 346, ligne 6. Fonterrailles, lisez Fonterailles.

-«■ III, 351. Supprimez l'erratum de la p. 73, du 3« volume.

C'est bien François et non Henri de Guise qui est toujours appelé Guise le grand

Erratum (T. IV).

lu

)ar Branthôme. La première ligne de l'alinéa a. (p. 195) n^nfirme point cette règle.

Dans « ce grand M. de Guise dernier, Henry de Lorraine »

grand n'est point à la même place et n'a pas la même valeur que dans « M. de Guise le grand » .

Erratum, I V , 8 1 , note ^. Au lieu de Espèce de javeline, etc., lisez : La corsesque était une demi-pique à fer lozangé ou en amande (et non recourbé, comme on l'a dit). Au XVIII« sièele, la « corsesca » avait encore cette forme en Italie ; la blessure qu'elle faisait s'appelait <> corsescata • .

— IV, 81 , note 4. Ronds et ane le rayon, etc., lisez de forme oblongue carrée avec saillie arrondie au centre, du haut en bas. La largeur d'un pied est donnée sans tenir compte de cette saillie en forme de pli.

— IV, 8j, note i. Je ne sais s'il faut, etc., lisez Ache est certainement ici une forme de hache. Le- mot de langue d'oc Mssa et le vieux mot aze, comme le latin apcha, ne prennent pas le h initial.

— IV, 86, ligne $. Rançons, lisez rançons.

Idem, note i. Au lieu de Rançons, arme d'hast., etc., etc., lisez Autant que les anciens textes permettent d'en juger, le rançon était une lance à fer plat affectant la forme d'une faux à tranchant entaillé et recourbé en croc dans sa partie inférieure. On s'en servait comme de la pertttisane ; il y avait de grands rançons.

'-IV, 87, note i. Au lieu de Italianisme afferarsi , lisez s'afferrer voulait dire et veut

encore dire en langue d'oc (aiferrar) : accrocher par iu crampon de fer ou grappin.

Erratum IV, 12), note 4 (de la p. laa). Au lieu de Je ne sais s'il s'agit, lisez II ne peut s'agir. — Au l'uu de Ovl de son fils, lisez mais de son fils.

— iV, 125, note 4. Au lieu d( Je crois que, etc., lisez Les œuvres d'Olivier de Magny, poète de l'école de Ronsard, ont été réimprimées de nos jours par Gay et Lemerre.

— IV, 133, note 4. Au lieu de Je ne saurais trouver, lisez Les ordres de pendre (attacher à l'arbre) et de « passer par les arquebuses • qui accompagnent celui-ci montrent Dien que « passer par les piques » était tuer à coups de pique. Le genre de mort dépendait de l'arme des soldats présents.

— IV, 139, note 1. Au lieu de Je n'ai pu découvrir, etc., lisez L'expression s'explique tout naturellement. On disait : « il sent son patria • comme on dit encore « il sent sa province, son terroir » . Patria ici n'est pas le mot latin, c'est le substantif de langue d'oc « patria »

(pays où l'on est né). En langue d'oc, on a de plus l'adjectif « patrial » (qui est du pays), et il est possible aue Branthôme ait voulu écrire ici ■ son patrial •.

— IV, 184, note I. Au lieu de Friser parait être, lisez Friser: conquérir (V. Littré), réduire (V. Honnorai).

— IV, 186, note i. Au lieu de Gentil soldat, diminutif de caresse (P), lisez petit soldat.

Dérive probablement du «soldado » espagnol qui comporte déjà les dérivés ■ sol-

Erratum (T. IV à V).

dadico, soldadillo, ■ soldatdito » (petit soldat).

Erratum, IV, 1 88, note i.Au lieu de Tour de champi ou de bâtard, etc., lisez Champisserie (malice grossière) est un dérivé du mot de langue d'oc campis : brusque, malin (V.

Honnorat), qui vient évidemment de camp : champ. D*où encore le mot campissade :

(impertinence), qui doit avoir le même caractère de rustrerie.

— IV, 188, note I (suite). Au lieu de Postiquerie, tour de poste ou postillon, lisez Postiquerie, (espièglerie selon Littré), vient de « postiche » (artificiel), et doit avoir plutôt le sens de > artifice, tromperie » . Poste et postillon n'ont rien à voir ici.

— IV, 244, note 2. Pelles et pioches, lisez pelles et bêches.

— IV, 280, note i. Au lieu de Branthôme désigne ainsi un capitaine indigne, etc., lisez un capitaine volant était un capitaine sans compagnie, sans poste fixe.

— IV, 280, note 2. Au lieu de Au propre un petit mulet, etc., lisez Et il paiera pour tous

. les autres. — « Passer pour bardot » veut dire <> être franc d'écot » (V. Oudin, Curiosités).

— IV, 284, note I. Visions, lisez Caprices, fantaisies. — Verrue est ici, pour moi, une forme ancienne du mot verve qvLÏ comporte encore aujourd'hui cette acception. V.Littré.

— IV, 299, note. Au lieu de Du provençal crebantar, lisez Acravanter est un vieux mot français qui signifiait « renverser en écrasant, en crevant a.

Branthôme, XIII.

Erratum. IV, 912, note i. Au lieu de Ce mot que je ne trouve dans aucun, etc., lisez Trin-

3uat est le participe du verbe e langue d'oc « irinquar ■ donné par le Dictionnaire provençal d'Honnorat. 11 signifie << rompre », ce qui équivaut à notre « roué ».

Branthôme n'appelle Louis XI que « le bon rompu • .

— IV, J24, note I. Au lieu de Ce mot vient peut-être de la foire, etc., lisez Le sens indique ici un jeu de mots sur les •• forces bastantes » (suffisantes) et sur a Martin baston ». — Oudin, dans ses Curiosités (i6î6), donne l'expression « Martin baston y cheminera n ^^us serez battus), qui ||Bive cette acception ancienne de Martin, et il est très possible qu'on ait dit » Martin dansera » au lieu de « Martin cheminera ». En argot,

. a danse » se dit encore pour « coups reçus » .

— IV, 336, note. Senthia, lisez Santhia, province de Verceil.

— IV, 5j}, notes, ligne i.

Gannar, lisez Gonnor.

— V, 11, note 1. Au lieu de Cette locution est nouvelle, etc., lisez On peut tout reprendre comme tout pardonner en moi qui ne suis pas écrivain de métier, mais de circonstance.

— V, II, note 2. Au iuu de Ribler, v. neutre : c'est mener la vie d'un ribaud, être libertin, etc., lisez Ribler le pavé veut dire en langue d'oc battre le pavé (V. Honnorat). C'est un verbe actif.

— V, 18, note 4. Il n'est pas impossible aue livrée soit ici pris dans le sens restreint

Erratum (T. V).

dont il vient d'être parlé.

Mais un don de livrée désignait aussi un. habillement complet comme une partie d'habillement ou même un ornement de cet habillement.

Erratum, V, 22, ligne 4. Randon, lisez Rangon.

— V, 32, note I. Ce bâtard de Léon Strozze ne fut pas Pierre. Il mourut jeune. Il en est parlé déjà au t. II, p. 285.

— V, 32, note I. Au lieu de On ne sait trop quel membre, etc., lisez Ce bâtard était issu du maréchal, et par conséquent neveu du grand prieur. Sa notice se trouve a la p. 286 du t. II.

— 7St noW^Au lieu de Landore, cMBt m'est inconnu, etc., lisez Oudin dans ses Curiosités de 16(6 donne à landore le sens ae : qui travaille lâchement.

— Au lieu de Je pense que langoirant est un mot patois,etc., lisez Langoirant est le participe du vieux verbe français langorer : être faible.

— V, 91, note 2. Au lieu de Tapage, esclandre, etc., lisez querelle.

— V, . 1 1 0, note 1 . Tavannes a pris sans doute un loup pour un renard, car le jeu de mots sur Wolf indique un loup.

— V, no, note 2. Reuter, lisez Reiter.

— V, 112, note j. Dormons, lisez Dormans.

— V, 16^0, note I. Au lieu de Mot forgé pour désigner un homme, etc., lisez Faire le rominagrobis (faire l'entendu, le maître) était une expression courante. V. Oudin, Curiosités. — V. LiTTRÉ, Dict.

Erratum, V, 1 61 , note i.Au heu de De ceux qui les approchaient, lisez De. leurs propres yeux (c'est la répétition des a propres » de la ligne 4 ; elle est indiquée par limage même aue présente la phrase).

— V, 161, note 3. Au lieu de Je suppose que des eschappins deschaussés sont des escarpins, etc., lisez Branthôme transcrit mal ici le texte de l'Histoire de Bayard qui porte « escarpins de chausses > et non « déchaussés X . L'escarpin de chausse était un chausson tout bonnement. Scappino veut toujours dire « pied de bas » en Italien.

— V, 170, note I. Portereau me parait désigner ici moins le faubourg qu'un point fortifié de son voisinage. V.

aussi ç. 176 et 244. Portereau signihe portail fortifié, tête de pont.

— V, 172, note I. De l'espagnol cara : face, lisez Du vieux verbe français acarer : mettre en face.

— V, 2^0, ligne 4. Bien crée»

lisez bien créée, c'est-à-dire bien élevée. C'était autrefois un synonyme de nourri qui avait le même sens.

Créance était de même un synonvraede nourriture (éducation). Dans l'exemple du t. XII, p. 260, créé a de même le sens de bien appris, dans un ordre inférieur.

— V, 2^* note. L'assimilation des bâtards de Caux pourrait être tentée si la piirase était ironique, mais il n'en est rien. V. Erratum VI, 292.

— V, 2(4, note i. Au lieu de Il y a là probablement, etc., lisez « Enserré « , qui voulait dire « empilé, mis en ré-

Erratum (T. Va VI).

serve • , ne peut se rapporter qu'à « écus * . Le sens est :

on faisait bien sortir les écus de leurs bourses, quand même ils se trouvaient cachés entre leurs jambes, c'està-dire dans leurs bas de chausses.

Erratum, V, 2 $4, note 2. Oudin, cité cependant à la ligne i , explique la seconde expression comme la première ; il dit « Etre au saffran : être ruiné.

~- Réduit au tapis : n'avoir plus rien de reste. • - V, 2(8, note ^.Au lieu de Je crois que Philippe, etc., lisez ce qu'il dérobait timidement, sans avoir la résolution des grandes affaires. — C'est ainsi qu'Oudin interprète « tastonner b .

— V, 264, note i. Au lieu de Trace de pas, lisez action d'errer, voyage.

— V, 301, note 2. Vigenaise, lisez Vigenaire.

— V, 319, ligne j. Lorraine...

26, lisez Lorraine... 62.

— VI, 7, note. Estor, lisez Estoc.

— VI, 21, note 2, ligne 3. Mérignac, lisez Mensignac.

— VI, 22, ligne j. Au lieu de D'eux (deux P) lisez :

■ D'eux a s'applique aux huguenots dont il est parlé trois lignes au-dessus.

— VI, 22, note i. Au lieu de Je ne sais s'il s'agit d'un homme, etc., lisez Mirebeau (Deux-Sèvres).

— VI, 32, ligne 13. Son fils y prist cependant, lisez son fils y pris, cependant (sens confirmé par la p. i {4 du t. X).

— Vi, J4, ligne 9. Rouveay, lisez Rouveray.

— VI, 64, ligne 2. AprisGrand- Champ, lisez Germiny.

— VI, 66, note. La traisne

n'est ici ni corde, ni flèche ; on appelait ainsi une pièce de bois faisant partie du plancher. C'est à peu près la poutre opposée a la paille de l'Evangile, rappelée dans la ligne précédente.

Erratum, VI, 67, note. Le Monastère ? lisez Monastir en Tunisie.

— VI, 7î, note. Calife, lisez Chérif, titre porté par le souverain du Maroc, qui est de la race du Prophète. (Chérif : descendant de Mahomet.)

^ VI, 76, note 2. L'étymologie courante d'anspessade , reproduite ici d'après Ménage et Littré, parait douteuse, d'abord parce qu'en Italie (d'où on fait venir le mot), la lanza ou lancia spezzata n'était point un cavalier qui ne pouvait se procurer de cheval, mais au contraire un homme désigné pour escorter le prince. (V. Albbrti, Dict, italien.) C'est sans doute )arce qu'il mettait alors la ance de côté qu'on l'appeait lancia-spizzata (brisée).

Quant à servir dans l'infanterie parce qu'il n'avait point de cheval, ce n'est pas sup-

f>osable non plus, parce que 'homme d'armes avait au moins les chevaux de ses servants en attendant sa remonte ; il avait généralement de l'argent à lui, et d'ailleurs il eût considéré comme une humiliation de servir à pied. La rivalité des armes a toujours existé avec ses sottes vanités. Enfin, n'oublions pas que l'anspessade {lanspesaet, en flamand) était un aide caporal, ses fonctions le dispensaient sans doute de porter la pique.

Page 1