Tome VII, 84, ligne
Erratum (T. VI).
Branthôme dit que dans Parmée française, on appelait lancepassade le fantassin-gentilhomme servant comme volontaire. Ceci confirme et éclaircit encore notre étymologie de lance brisée. Le fantassin de Branthôme porte en effet l'arquebuse, au lieu de servir avec la lance parmi les hommes d'armes où sa gentilhommerie lui assignait une place.
Erratum, VI, 87, note i,ligne7.
A u lieu de me parait une métaphore poétique, etc., lisez est une expression juridique si-
Ênifiant : faire cession de ses iens (V. l'exemple cité par Littré). — Quant à « faire quinquenelle >>, qui, ne l'oublions pas, voulait dire en réalité <• obtenir un délai de cinq ans pour payer », ce sens ne s'accorde avec le texte que si la livraison des places a dû être faite après un délai déterminé. Autrement, il y aurait lieu de son- §er à la cinquenelle ou corage à poulie servant au passage d une rive à l'autre.
Faire la cinquenelle de ces
{)laces voudrait dire alors les aire passer de la suzeraineté de France à celle de Savoie.
Cela s'explique mieux et cadre avec le texte. Quinquenelle peut être très bien une forme de cinquenelle.
" VI, 9a, note 1. Avant On appelle, lisez Censé. — Il est à remarquer ()ue Branthôme se plaît à dénigrer les Picards. Sa garnison de Péronne avait dû lui déplaire.
•^ VI, 94, note i. Au lieu de Mauvaise tète, crâne. De l'espagnol, etc., lisez rude, raboteux, et au figuré, difficile à vivre. Scabreux se disait
en ce sens au XV1« siècle; par abréviation d' • escabreux, escalabreux >, que Branthôme emploie plus souvent. En langue d'oc, c'està-dire en son pays, on dit toujours escalabrous.
Erratum, VI, 95, note 1. Ca-
Eeron, lisez Casseron. (V.
iITTRÉ, Dict.)
— VI, 118, note 1. Au lieu de Moquerie, de l'italien beflfa, lisez vieux mot français signifiant u marchandise de rebut - (V. Oudin).
— VI, 159, note \. Au lieu de Très étranges, très extraordinaire, lisez très fins, c'est-àdire fins comme l'ambre qui a la propriété de lever la paille.
— VI, 179, note I. Filou. Ajoutez Matois est certainement dérivé d'enfant de la mate, V.
Mate. Le terme a dû s'étendre de bonne heure, car t. V, p. 237, le capitaine La Chambre est dit bon capitaine et bon mattois. On n'est point d'accord sur l'origine de mate, le mot d'argot qui a fait matois : rusé compagnon.
On dit qu'il désignait le lieu où les voleurs se réunissaietit, mais rien ne le prouve.
On ne cite qu'un exemple de Villon ne montrant pas clairement au' il s'agisse d'un nom de lieu. En attendant mieux, je vois dans mate une forme de l'italien mata :
troupe. Enfant de la mate voudrait dire simplement enfant de la troupe. — Le vieux provençal a mata : butte, tertre. Mais ce sens parait moins convenir qu'un mot étranger pour rallier des gens qui ont besoin de mystère. Le gascon moderne a également mato (ruse, friponnerie), qui conviendrait
Erratum (T. VI à VU).
mieux si le mot était ancien, mais il est à craindre qu'il ait été fait après coup.
Erratum, VI, 18 1, note i.Ajouuz > Lever la paille» est pris encore dans un sens faceti :ux. Voir à la table « Lever la paille » et « Paille sous le ventre » .
— VI, 302, note 2. Senthia, lisez Centalio.
*— Idem., note ?. Ajoutez Le nom d'Oulx est aussi celui de la vallée dans laquelle se trouve le lieu dit.
— - VI, p. 224, alinéa 2, ligne 2.
A la poste, lisez à la porte.
— VI, 292, note ;. La double hypothèse de bâtard de l'Huppé est moins dans la vraisemblance qu'un dicton de l'Armagnac, pays voisin de celui de Branthôme, où la fortune d'un bâtard de la maison de Lupé serait restée légendaire.
Il est à remarquer en effet que, dans nos deux passages (V, 2^^, et VI, 292), brave comme le bâtard de Luppé reste synonyme de ayant belle et fure apparence; il se trouve chaque fois pris en bonne part. — En ce genre, nous disons bien d'un cavalier bien monté : monté comme un 5» Georges.
-~ VU, II, note I. Au lieu de N'est-ce pas plutôt astillier.
Usez Le maître artiller (c'était bien son nom) était un chef artilleur dont les fonctions sont bien définies par Branthôme.
-o VII, M, note a. Ajoutez Marquette s'est dit seulement de ce qui était peint en mouchetures, et de ce qui était assemblé de plusieurs parties comme la flèche qui en avait trois : bois, pennes et fer.
— VU, 12, alinéa 2. Les sol-
dats dits Brigands ri*ont pas été nommés ainsi à cause de leurs cottes de mailles dites brigandines ; ainsi appelées au contraire parce qu'elles étaient revêtues par les premiers soldats de pied dits brigands qui nous arrivèrent d'Italie au XIV" siècle. Ce nom que les pillages soldatesques ont fait prendre ensuite en si mauvaise part voulait dire simplement combattant; et il vient du latin brigans, part, du verbe bri' gare : combattre. Cette étymologie ressort de l'examen des exemples cités par Du Cange (ulossarium). On y voit une garnison composée de bonis brigantibus commandés par un bono capitaneo.
La brigandine était non une cotte de mailles, mais une cotte de peau couverte d'écailles de fer forgées par des brigandiniers. Le nom des forgeurs désigna ensuite les soldats en certains pays.
Erratum, VII, 12, alinéas ; et 4. Branthôme semble ignorer l'origine de l'institution des francs archers, qui se servaient de l'arc comme les archers, mais que leur service obligatoire affranchissait d'impôt (d'où leur nom de francs).
— VII, 12, note 1. Au lieu de Il n'a pas la signification de
{)ièces d'artifice, lisez Depuis on^emps, la fusée était un projectile incendiaire compose d'un tube plein d'artince s'accrochant par un fer harponné aux toits à incendier. Le détail de sa confection figure déjà dans les Comptes municipaux de Metz au XV* siècle.
— VII, 15, alinéa 2. Ce dont
Erratum (T. Vil).
BrantHôme ne parait pas se douter, bien qu'il fasse .plus d'un rappel au règne de Louis XI, c'est qu'alors le lacquais était un arbalétrier.
Cela ressort des textes du temps (V. S»«-Palaye, Godefroy, et même de celui de Branthôme. V. Ransonnet).
— Quant à la forme aHacquais, c'est une simple variante ne changeant rien au sens, et d'ailleurs ne paraissant ni plus ancienne, ni bien employée. — Les noms cités ensuite par Branthôme, d'après Monstrelet et Froissard, n'ont aucun rapport avec celui de laquais. Le soudoyer qu'il confond avec l'archer était en réalité un homme d'armes soldé régulièrement (d'où son nom), ayant souvent à sa suite plusieurs servants et plusieurs chevaux.
Erratum, VII, 19, note 3. D'Arc, lisez D'Arces.
— Vil, 23, note I. Trouver le mot de la febve. Sans rien confondre, l'auteur a simplement paraphrasé ici l'expression populaire citée par Ottdin en 16$ 6 (il croit avoir trouvé la febve au gâteau : il pense avoir rencontré quelaue chose d'excellent), oui vise les naïfs et non les subtils.
— VII, 42, ligne II. La joue, lisez la Font; — ligne 12.
Rangs, lisez reings.
— VU, 4j, note i. Le ristre était un grand manteau qui a conservé le nom de riste en langue d'oc. V. Honnorat. En langue d'oil, le ristre était un manteau ou une pelisse, car on voit par les exemples du Dictionnaire de Goderroy que ce n'est pas
. un pourpoint, qu'il s'attachait
par des cordons à glands, et qu'il avait un collet.
Erratum, VII, 72, alinéa 2, ligne {. Le Roux Anguervuagues, lisez le roux Anguervuagues.*>
"— VII, 72. La note dit ici, comme en d'autres éditions, que se retirer en rondelier, c'était se retirer comme un soldat armé de bouclier ou rondelle. En supposant qu'il y ait eu des soldats appelés ainsi, ce qui ne parait pas prouvé, cette acception ne ressort pas nettement du texte. Il est question d'un homme qui bat en retraite galamment en rondelier en faisant face à plusieurs ennemis. Ce rondelier dérive pour moi du rondelar de langue d'oc qui veut dire marcher en tournant et qui convient à l'acte d'un homme se retirant en faisant face à plusieurs assaillants.
— VII, 7j, note 2. Excortement. Ajoutez c'est-à-dire :
accortement.
— Vir, 78, note i. Au lieu de il faut lire, etc., lisez Le roi lui-même a réformé tout cela (c'est-à-dire tout ce luxe d'état-oiajor).
— VII, 1 19, ligne 4. Son gou verneur d'Auteffon, lisez son gouverneur ; d'Auteffort.
— VII, 124, ligne 7. Le jeune Bourdet, Romegou, lisez le jeune Bourdet (dit) Romegou.
— Vil, 128, note. A supprimer comme contredisant celle de la p. 40, t. II, <)ui serre de plus près le vrai sens. V.
Esclandre.
— VII, I j j , note I . Ajoutez Se dit garboul en langue d'oc.
Au Nord, on dit familièrement grabouil et grabouillis.
Erratum (T. VII).
Erratum, VII, 167, note 1, ligne }. Giastier, lisez Astier.
— VII, 170, note i. Auluu de De basse naissance, etc., lisez De la campagne, demeurant loin de la ville. — Branthô-
' me distingue ailleurs déjà les dames de cour, de ville et de pays. Avec ce sens, paysan est seul resté.
— VII, 179, note, dernière ligne. Mettaient sur la poussière, etc., lisez laissaient la poussière ou la boue (selon la température) à ces vieux capitaines.
— Vil, 180, ligne 4. Soubernon, lisez Sonbernon (Sombernon, Côte-d'Or).
— VII, La note i {Bizarre, élégant , recherché, etc. ) est à supprima'", bizarre étant visibfeme'' . pris ici dans le sens auju-rd'hui reçu, celui d'excentrique.
— VII, iQo, note I. Au lieu de Sans s être constitué prisonnier ou avoir, etc., lisez après s'être constitué prisonnier et avoir, etc. Ce sens est nettement établi par le récit qui précède.
— VII, 191, li^ne M. Merindol et mis en prison, /ù^z Merindol et Cabrières, et mis en prison.
— VII, 200, note I. Chastier; Usez Astier.
— VII, 230, note 2. Au lieu de Ici l'auteur veut dire, etc., lisez Us ne les évidaient pas si bien, ne leur donnaient ni la même profondeur, ni la même échancrure.
— VII, 240, note 1. Chercher, de l'espagnol buscar, lisez du provençal buscar.
— VII, 249, note 2. Au lieu de Traqué, lisez poursuivi au
N galop. En langue d'oc, cavalat se dit encore avec ce sens.
Erratum, VII, 2j8, note. Gorgias : de belle mine. Le mot vient de gorge sans doute, mais non avec le sens décolleté que semble lui attribuer l'exemple cité. Appliqué à des soldats, il a 1 acception de qui se rengorge, c'est-à-dire qui marche poitrine en avant, sous la cuirasse ou le corcelet. Nos soldats disent encore qui se rebiffe pour qualifier le même état, et en argot parisien, on dit : ^ui bombe.L'zllusion est toujours la même.
— VII, 277. V. Timoléon à la Table.
— VII, 278. Cigougne, lisez Cieongne.
— VII, 298, note I. Prester des chantés : rendre un mauvais office (Oudin).
— VII, 299, note I. Ont passé tant de mauvais par bardot :
ont payé si durement pour les autres. (V. Honnorat, Dict. provençal.)
— VII, 321, note 2. Au lieu de Frais émoulu, lisez nouvellement moulé, sorti du moule.
— VII, 347, note 2. En provençal, troquet se dit pour petit poignard. Ce doit être un dérivé du vieux mot de langue d'oc trach : javelot.
— Vil, 347, note 2. Au lieu de Un traquet est un piège, lisez En dialecte languedocien, un traquet est un petit poignard.
— Vil, 3J3, lijgne 3. Légers de gens, lisez légers, de gens.
— VII, 3ÎÎ, note 2. Au lieu de Il semble, etc., lisez Pour quoy ny comment il a esté tué.
— VII, 3^5 , note 4. Au lieu de Extrèment gros, lisez Et leur donnait l'assurance qu'il les ferait tels, c'est-à-dire tous riches, par la découverte d'un gros trésor caché.
200 Erratum (T. VII à VIII).
Erratum, VII, 37}, alinéa 2, liineS. Villette, lisez Valette.
— VII, 386, note 2. Au lieu de Chatouilleuse en matière d'honneur, lisez Scabreuse.
— VIII, II, note 3. i4tt lieu de Que son honneur, etc., lisez Et toutefois sa défaite ne lui coûta-t-elle pas aussi cher qu'on aurait pu le supposer.
— VIII, 43, note 4. Au lieu de En effleurant, etc., Ibez en glissant. Couler son épée, en escrime, c'est la faire glisser le long de la lame de son adversaire. Il est difficile de savoir si le coup d'estoc est dit ici du coup de pointe.
Les coups de pointe ne s'adressent guère au visage ; cependant a la paçe suivante le coup de pointe est bien donné à la gorge.
— VIII, j8, note i. Au lieu de De toute une nation, lisez En langue d'oc u général » ne veut pas dire seulement « universel », il veut dire aussi ce qui est commun à un grand nombre «. — Le dernier sens est seul applicable ici. — Le "premier sens reste bien celui de la note de la p. 93.
VIII, 87, note ). Au lieu de l'espagnol cri ado, lisez " Créas », n'est ici que le pluriel du mot catalan créât :
serviteur.
— VIII, 89, ligne 2. Guerre, de camp clos, lisez guerre de camp dos.
— VIII, 96, notes I et 2. Râtelle se dit pour » rate » en langue d'oc. Faire grand bien à la rate, c'est divertir.
On connaît l'expression familière : se dilater la rate, s'épanouir la rate.
— Vlll. 98, note i. Au Heu de
Probablement pour apertise, etc., lisez Faire tant d'expertises d'armes voulait dire tt acquérir tant d'expérience militaire ». Montaigne emploie « expertise » avec ce sens.
Erratum, VIII, 119, note 1. Au lieu de De la province, etc., lisez De la ville même de Brescia.
— VIII, 1 19, note 2. Aprhs Cavallé probablemerrtpoar chevauché, lisez avec le sens de couru. L'argot de nos jours a conservé ce vieux mot dans l'expression Je me suis cavali (j'ai décampé ku plus vite).
— VIII, 121, note 2. Au lieu de Bien qu'il eût caché, etc., lisez Bien que ses amis l'aient dissuat' ' d'y aller (ce sens ressort dt .j phrase).
—•VIII, 166, ligne i et note i.
La conjecture la plus naturelle ne serait-elle pas de lire : Le greffier de Lory tout simplement P C'est un nom comme un autre, et porté par d'autres, au moins par moitié (Le Greffier — De Lorry).
— VIIl, 179. note i. Au lieu de De l'italien « stretta » : aventure périlleuse, lisez Du mot de langue d'oc « stret » : forte étreinte, presse.
— VIII, 180, ligne 10. Louis IX, lisez Louis X.
— VIII, 208, note. Pour faire passer leur escrime, c'est-àdire « pour leur faire passer l'envie de montrer leur supériorité dans certain genre d'escrime » .
— VIII, 2C7, note 3. Le maréchal de Bellegarde, lisez Roger de Bellegarde. Il n'était que son neveu.
— .VlII, 264, note I. Au lieu de Euphémisme courtisanesque.
Erratum (T. VIII à X). 2oi
etc., lisez c'est-à-dire: vous faire des supercheries. — Supercherie conserve ici le vieux sens de « outrage, insulte™. — Le sens de » tromperie » est venu après.
Erratum, VIII, 28}, note i. Les chefs d'une faction, lisez les promoteurs d'un fait.
— VIII, 293, note 2. Au lieu de Venu de l'allemand unterhaendler : revendeur, etc., lisez : venu du provençal. Le Dictionnaire de Mistral donne « averlant : maquignon ' , ce qui rend l'étymologie allemande douteuse. Les
^^ sens de " tapageur, ivrogne", donnés au même mot par le Dictionnaire comique de Leroux et par les commentateurs de Rabelais, ne conviennent pas autant ici que celui de » maquignon «, car
~ il s'agit d'une entremise.
— VIII, 308. Voir au nom de Vimercato, ligne 3. Au lieu de 268, lisez 258.
— IX, 39. Voici le texte d'un alinéa omis avant : Mais comment me suis-je. a Feu M. le conte de Brissac se fit en un rien le plus grand capitaine que tant de vieillardz qu'il m avoit aux armées, seullement parce qu'il ne fut jamais en repos tant qu'il y fut. Ains, k toute heure et a tous momans et occasions, ne faisoit que rechercher la guerre, les combatz et les rencontres et à toutes sortes d'hasardz, aussi, se façonnant ainsi en un rien, tout de mesmes façonna tant ses capitaines et soldaz que combien qu'ilz y fussent jeunes d'ans, iizestoient vieux et d'expériances et de playes »
^^blessures).
— IX, 79; note, ligne 1 . Du
Guast, lisez Del Gouast.
Erratum, IX, 122. V. Tite-Live à la Table.
— IX, 136. Entre le premier et le second alîhéa, dans d'autres éditions, six à huit lignes sont consacrées à la spirituelle repartie d'un soldat espagnol à un mendiant.
Nous ne les avons pas reproduites parce que la même histoire se retrouve un peu après, à la suite des Èer^ ments, placée avec des anecdotes du même ordre, tandis qu'ici elle n'a point le même mérite.
— IX, 294, ligne 6. En séparant par des virgules, comme les autres éditeurs, les noms de Petro Paolo Toussin, nous n'avons pas prévu que le rapprochement des formes Tousin , Toussin , Touzin, nous amènerait à reconnaître ici un seul personnage portant les prénoms Pierre PaUl.
Voir les t. VII, 8, et II, 279.
— IX, 300, ligne 28. Au Heu ae A Gazé, et esioit marié à Naples, lisez estoit marié acazé a Naples. — Cette lecture explique le mot Gazé qui n'existe pas comme nom de lieu ; elle convient au sens qui comporte parfaitement le mariage avec domicile à Naples, car acazé signifiait domicilié, et Branthôme parle p. 308, t. VII, d'un cordonnier français acasik Turin.
— X, 14, note I, Haut, p. t, note 3, lisez p. 3, note 1.
— X, 29, note i. Au lieu de Sans ornements extérieurs, lisez sans supports, sans entourage (c'est de l'écu qu'il est question).
— X, 98, note I, ligne 2. Puis Là, lisez puis à.
Erratum (T. Xà XI).
Erratum, X, laj, ligne 17.
Messieurs d'Aumalle, grand prieur, et d'Elbeuf, lisez le grand prieur de Lorraine. La page 1 5S| montre qu'il y doit y avoir ici omission dans le manuscrit.
— X, 127, note 2. Au lieu de Est un mot fort mal forgé, etc., lisez est une forme francisée de l'anglais gelding :
cheval hongre.
— X, 138, note 4. Jacques V, lisez Jacques VL
— X, 1^7, note i. Jacques V, lisez Jacques VL
— X, 19 j, note 1. Grossièretés, lisez ouvrages grossiers (V. S»e-Palaye).
^^X, 19^, note 2. Mensonges, lisez marchandises de rebut (V. Oudin).
— X, 19 j, note }. A ce que je crois, lisez Voyez Littré, au mot Colombin.
— Idem. Boissy, lisez Bussy.
— X, 206, note I. Ajoutez (oratoires). Familièrement, le terme s'appliquait à tout avec une nuance ironique.
On disait même d'un homme roué de coups : « il a plu sur sa mercerie. y>
-^ X, 211, note 2. Le sens du passaee visé est : « disant que c était de vrais abus et
Ïue les yeux du cardinal de >orraine étaient crevés ".
Ce sens de crever les yeux est contemporain de Branthôme ;on le retrouve dans les Curiosités d'OuDiN. (Cela vous crève les yeux, pour : c'est devant vous et vous ne le vovez pas.) Quant à l'hypothèse émise dans la note, elle repose sur un néologisme relativement trop récent et de signification autre.
— - X, 2^9, ligne 2. Pous, lisez pour.
Erratum, X, 260, note i. Ajoutez On it dans les Curiosités d'OuDiN (i^j6) : a Pucelle de Marolle ou Pucelle à Jean Guérin : une fille qui n'est
Êas vie^e. » — Un conte de 1. Des Périers (le j«) met en scène ^ Les trois pucelles de Marolle » ; il est plus ancien d'un siècle et doit reproduire une facétie plus ancienne encore.
— X, 26^, note \. Au lieu de Je crois que l'auteur fait allusion, etc., lisez C'est de l'échafaud ou estrade sur leauel on jouait la comédie qu il est bien question ici.
Le sens d'échafaud était plus étendu autrefois, comme en témoigne le verbe « échafauder ». '
— X, 293, note $. Au lieu de Audaux, arr. d'Orthez (B.
Pyrénées), Zi5M Odos (H. Pyrénées). On y montre encore le château où mourut la Reine, tandis qu'il n'en existe point à Audaux.
— X, 29^, note 2. Au lieu de Peut-être, etc., lisez Le mot dérive certainement du verbe de langue d'oc rooumelar :
râler (V. Honnorat, Dict.
prov.).
— X, 322, note I. Bonhomme, lisez grand et vilain homme (V. HONNORAT, Dict. prov.).
— X, 3J4, note 3. i4u lieu de Il faut lire sans doute Styrie, lisez il faut lire d'Esterlich pour Oesterreich qui veut dire Autriche.
— XI, 8, note 3. Au lieu de Que son honneur fut compromis, lisez Et toutefois ne fit-il pas tant pour le vaincre qu'on l'aurait dit.
— XI, 47, note. Ingeburce, lisez Ingelburge. La suite tait allusion au mariage con-
Erratum (T. XI).
tracté ensuite avec Agnès de Méranie et frappé de nullité par le pape. Mais l'histoire dit qu'il ne put se résoudre au rappel d'Ingelburge, ce qui ne s'accorde point avec le texte de Branthôme.
Erratum, XI, 7^, note i. Il (Branthôme) veut dire probablement tfn/oaomâi«, substitution de nom, lisez Branthôme ■ n'a pu vouloir dire antonomase parce ()ue l'antonomase est la substitution d'un nom d'individualité à une espèce (comme ZoUe pour critique).
Son mot antinomie convient seul, car « l'antinomie est l'opposition réelle ou apparente de deux lois « (Littré>, et il s'agit ici d'une opposition de mots. V. Cocu.
— XI, 89, note 2. Que l'accusation ait été contestée, c'est bien naturel, car elle compromettait trop de gens. Qu'elle ait été peu vraisemblable, on ne saurait l'affirmer, en raison de l'abandon où Charles VII laissa celle à laquelle il devait le sacre de Reims, et du traité secret conclu par lui avec les Anglais. A ce point de vue comme à l'autre, le souvenir de la trahison du mari pouvait aider à faire gracier sa meurtrière.
— XI, 91, note 2. Aa lieu de <! On appelait marche un pays », lisez Marche est ici pour Marque : rang honorinaue.
— Al, 96, note. Les gueux de rhostière étaient ceux qui allaient mendier de porte en porte.
— XI, 99, note a. En apparence hommenas devrait signifier petit homme comme hommetut et hommenoun. Bons
hommenas serait alors l'équivalent de bons petits hommes.
Mais les Dictionnaires d'Honnorat et de Mistral donnent
. hommenas avec le sens de homme grand et fort qui est tout opposé. Mieux vaut ici voir dans hommenas une forme d'hommenasse qui serait un péjoratif d'hommenet. La nnale asse entraîne un sens méprisant que as n'a point.
Erratum, XI, 100, note 2.
« Branthôme désigne ici Marguerite de France, soeur de Henri II. n — Le texte annoté parlant d'une femme mariée a quarante-cinq ans, Branthôme n'a pu désigner Marguerite, mariée à trente-six, comme le constate d'ailleurs la note 4 de la p. 300 du t. X.
— XI, p. 107, note. Jolet ou Jaulet signifiait bien petit coq, en langue d'oil.
— XI, 124, note I. Ajoutez Ou plutôt sans trouver le nom des prédécesseurs.
— XI, laS, note i. M. Ludovic Lalanne croit avec plus de vraisemblance que le passage s'applique à Henri III, au prince et à la princesse de Condé.
— XI, 146, note. Difficiles, rétifs, lisez cherchant à mordre, ombrageux.
— XI, 140, note I. Poste avait alors le sens de postillon.
Add. On \t trouve exceptionnellement dans Marot. Le sens actuel fut généralement reçu dès le moyen âge ; Branthôme s'y conforme toujours, et il en a usé ainsi dans le
!>assage visé. Le mot postU-on semble dater du X vl« siècle; il est employé par Marot lui-même.
Erratum (T. XI à XII).
Erratum, XI, 160, note 2. On trouve dans les Curiosités d'OuDiN (i6j6) : aEstrelogé chez Cuillot le songeur :
resver, fantastiquer. »
— XI, \€^, note. Seconde de l'italien seconda : qui favorise, qui aide.
— XI, 172, note. Fadement, sottement, lisez Fadement conserve ici le sens fran- <;ais : sans saveur, de façon très insipide. II avait cours au XIII« siècle déjà.
— XI, 173, note. Le divertissement dont parle le Diet. de Trévoux n'a point de rapport avec la gaieté. On appelait chalande la maîtresse de plusieurs hommes. (V. Lit- TRé , Dict. ) Le mari de la chalande a pu de même s'appeler chaland. Ajoutons qu OUDIN, Curiosités françaises, 1 6 ^6,donne chalant comme synonyme de compagnon, ce qui convient également à notre texte.
>- XI, 183, note. Châtelaine, lisez Ce n'était point châtelaine telle que nous l'enten^ dons maintenant, mais la femme du châtelain. On appelait ainsi le plus souvent le gardien d'un château de porte, alors que chaque grande pone de ville était un poste fortifié flanqué de tours, ayant deux portes qu'on ne pouvait franchir sans iraverjer une cour sur laquelle les logements de l'intérieur "prenaient jour.
— XI, 239, note. Ajoutez Toutefois l'explication d'Oudin ne parait pas applicable.
Lever la paille conserve ici le sens d'excellence attirante pris au figuré t. IX, p. 213, et t. VI, p. 181. Seulement cette supériorité n'a plus rien
d'abstrait; elle est absolument charnelle. Peut-être même y aurait-il un jeu de mots dont la clef est donnée par l'expression mettre paille sous le ventre (t. XII, p. 49).
Erratum. XI, 241. Voyez Cocu et Coucou dans cette Table.
— XI, 266, ligne 15. Mais qu'elle se, lisez mais qu'elle ne se.
— Idem, ligne 28. Ce dicton, lisez ce diction.
— XI, 282, note. Conditions, lisez signes, indices exté»
rieurs.
— XI, 346. Remplacer la note 2 par celle-ci : Marie d'Autriche, veuve de Louis II, roi de Hongrie, sœur de Charles-Quint, faite par lui gouvernante des Pays-Bas, de 1531 à 1^5^.
— XII, 22, ligne 2. D'A vannes, lisez D'Avannes, si beau prince.
— XII, 65, ligne 24. A demi sainctes, ajoutez comme une S^'-Catherine de Sienne.
— XII, i ^j, avant-dernière ligne f elle l'a tenu jusqu'à ceste heure. Sept lignes plus bas, on lit : ainsi est morte vefve.
Ces quatre derniers mots ont dû être ajoutés après coup.
— XII, 172, ligne 13. L'amour de l'aage, sont asseichées, lisez l'amour, de l'aage sont asseichées.
— XII, 189. ligne 18. Les éditions publiées jusqu'ici portent ces mots entre parenthèses : (car je ne veux prendre le Turc) qui ne s'accordent pas avec le sens. Il doit y avoir eu transposition dans le manuscrit de Branthôme, car ces mots trouvent naturellement leur place deux lignes plus bas après mon
Erratum. — Esclandre.
• <:ousin. Voir notre Erratum, p. 440, t. XII.
£rratam,XII, 278, ligne i . Les éditions publiées jusqu'ici por-
. tent : du vieux, et telles offenses le plus tard que l'on peut, ne se doivent jamais.
)/ doit y avoir eu interversion dans le manuscrit de Bran.thôme. Il est plus conforme au sens de lire : du vieux le plus tard que l'on peut, et telles offenses ne se doivent jamais, etc.
— XII, 290, note 2. Le sens qui convient le mieux pour coursihe bardable est celui de jument, bonne à monter par un homme d'armes, c'est-à-dire capable de porter les bardes de fer de son harnais militaire. On voit cependant p. 2^9, que coursier se disait indifféremment du cheval de voiture et du cheval de selle, coirme barda s'est dit pour barde et pour bât. Dans les deux cas, l'allusion avait un sens gaillard.
— XII, 513, ligne II. Un autre éditeur n'a point lu par tout an (par toute année), mais partout en un mot; il a lu au pour an, et il a rattaché cet au en redoublement à la chanson citée ligne 12, ce qui fait Au au Barbanson de la reine de Hongrie.
— XIII, 28, note. Castron. Au sen$ poitevin, il faut ajouter les sens languedociens de :
agneau, chevreau châtré.
— XlII, 74, ligne 22. Du dict.
Bourdeaux, lisez du dict.
— Le mot Bourdeaux se trouve dans les textes publiés jusqu'ici, mais il me parait à supprimer comme erreur de copie : i^ parce qu'il ne cadre point avec le
sens et se retranche au profit de la phrase ; 2<> parce qu'il se trouve avant la première parenthèse, ce qui permet de supposer une répétition par inadvertance.
Errault. V. Chemans.
Errea, cap°e, I, 571.
Ervaux ou Hervaut (b««» d'),
IV, 254; X, 9 j.
— Sa femme Madeleine Babou,
Esbarbat, mot, XII, 190.
Escadre (par) : par escouade déployée en ligne de tirailleurs, I, 578, 379-
Escalabreux, IX, 1 1 j. V. Erratum, VI, 94.
ESCALDASOR (C"«« D'), XI, I4J
Escaldatif, mot, XII, 229.
Escalier du Palais (g«*), V, 73.
Escalier, mot, VII, 294.
Escandalisé, mot, XI, 279.
Escandalle : scandale, aII, 60.
Escarce, mot, XI, 196.
ESCARLING.V. SCARLINO.
Escarpin. V. Eschapin.
Escarpin blanc, XI, 343.
Escarpins de velours pour soldats, VII, 259.
Escarre, mot, III, 280.
EscARS. V. Des Cars.
ESCARSAFIORE (c«" D*) , III,
Escaut (1'), I, loj.
Eschaffaud : tréteaux de théâtre, I, 286, estrade faite de planches échafaudées. V. Erratum, X, 26$ .
Eschapins deschaussés (en) :
ne conservant que ses escar-
Kins de chausses, pieds de as cousus aux chausses.
V, 161. V. Escarpin.
Esclairé, mot, XI, 279.
Esclairon. V. Eclaron.
Esclandre : forme altérée du
mot « esclame » (menu, délié), usité en vénerie, II, 40 ;
Esclaves. — Espions.
Esclaves. V. Eunuques.
Esclaves libérés en France, V, io8.
Esclaves tatoués, VIII, Sj.
Esclaves indiens. Les Espagnols veulent empêcher leur conversion, I, 1 1 j.
ESCODECA. V. BOISSE.
Escoffion de la d"^ de Savoie, V, i6.
Escoliers : étudiants d'université, XII, 27 j.
Escorne : écornage, I, 273.
EscoT. V. Arschot.