‹ Œuvres complètes de Pigault Lebrun (volume 2)Chapitre 10 sur 417 · SCENE VIL · texte numérisé non relu

SCENE VIL

Madame GERVAL, DUPORT.

DUPORT

Je reviens enchanté, ravi, madame Gerval. J'ai rencontré (lermon ; il m'a tout appris , et je vous félicite Tûn et l'autre.

a4 LA MÈRE RIVALE.

MADA.ME (GERVAL.

Cette en&nt....

é DUPORT.

Cette enfant?

MADAME GERVAL.

Est sensible au mérite de Germon.

DDPOBÎT.

Il n'y a pas de mal à cela.

MADAME GERVAL.

Vous ne m'entendez pas, mon frère... EUe Taime.... trop. ,

DUPORT*'

Que voulez-vous dire? \

MADAME GERVAL.

.Que le mérite de votre ami nous a également frappées; que Rose né peut supporter Uldée de mon futur mariage, et que je n'aurai pas la cruauté de l'en rendre témoin.

^ DUPORT

Madame Gerval, vous ne me proposerez peut-être pas de marier un homme fait à une enfant de quinze ans?

MADAME GERVAL.

Hé, pourquoi pas?

DUPORT

C'est que ce serait une absurdité que vous ne devez pas vous permettre , et que je ne suis pas fait pour entendre.

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