Scène v^l^' ai
, RO»fi.
Que Germon ne pense pas à une en&nt«
MADAMK GERVAL.
Il y pensera , peut-être. a,
R O s E y avec force.
Il y pensecilît en vain.
H AJOAME GERVAL. ^
Ceal assez, ma fille, laissez-moi, et songez que votre meilleure éînie a des droits à votre connauce,
et peut-être ^ votre docilité.
ROSE, à part , Inî baiiant h^
li'^Miii et aortant.
Je serai digne de toi.