SCENE \^III
SAINTE-AGNÈS
li'aiinable petit enfant !
LK CAPITAINE
Si un engagement solide pouvait intéresser quelil«A*un....
SAINTE-AGNÈS, Int.
Défiez-vous de Sainte-Scholasticpie.
SAINTE-SCHOLASTIQUX, ku.
Craignez Sainte-Agnès.
SAINTE-AGNÈS, bM.
Elle est acariâtre.
SAINTE-SCHOLASTIQUE, lut.
Elle est méchante.
SAINTE-AGNÈS, bas.
Ce n est pas à Sainte-Soholastique que vos discours i*adressent ?
LE CAPITAINE, bit.
Non , sans doute.
S AINTE-SCHOLASTIQUE, bu.
Ce n'est pas de Sainte -Agnès que vous avez entendu parler ?
LE CAPITAINE, bu.
Je n'ai garde.
SAINTE-AGNÈS
Ma sœur, nous avons eu tort de parler à madame , comme nous venons de le faire. La philosophie pourrail n avoir pas tant de torts.
SAINTE-SCHOLASTIQUE
Et ce jeune philosophe est bien fait pour nous le persuader.
i7i LES DRAGONS ET LES BÉNÉDICTINES.
SAINTE-AGNÈS
C'en est fait. Je crois que je suis déterminée.
SAINTE'SCHOL ASTIQUE
Et moi aussi.
SAINTE-AGNÈS
Je Yeu% me retracter.
SAINTS-SCHOLASTIQUE. '
Moi de même.
SAINTE-AGNÈS
Allons , ma scsur , retournez près de madame.
SAINTE- se H OL ASTIQUE.
Que j'y retourne, madame? Nos intérêts sont communs.
SAINTE- AGNÈS
Hé bien , allons-y ensemble.
s AINTE-SC HO L ASTIQUE.
Soit, ensemble.
SAINTE-AGNÈS, Imj.
A tantôt , mon 6ls.
SAINTE-SGHOLASTIQUE, bu.
A ce soir, mon cher enfant.
( Elles sortent, en se retournant Tnne après lanlrr vers le capitaine, qui leur fiiU des aîçKS. )