SCENE XII. i
GERTRUD E.
Un Philistin.
LE MARKCHAL-DES-LOGIS
De grâce....
GERTR IIDK.
Un Amalécite.
LE MARÉGIIA L-DES-LOG IS
Un diable qui l'emporte.
LE CAPITAINE, riaot.
Ah , ail , ah , ah.
GERTRÎI DE.
Riez, monsieur l'officier, riez. Que faites-vous ici ? I^ourquoi profanez-vous cette maison ? Par oîi y êtesvous entrés, enfants de Belzébuth?
LE MARÉCUAL-DES-LOGIS
Il ne faut pas faire tant de bruit. On s'en ira par oii on est venu.
GERTRIJDE.
Oh , je fespère.
LE M ARÉCH AL-l)ES-LOGIS.
Et on vous plantera là , vous et vos grimaces.
GERTRUD E.
Ou fait des grimaces, parce qu'on a de la vertu. Indigne, apostat, athée!
LE MARECH AL-DES-LOGIS
Vieille imbécille! vieille cagote?
GERTRUDE
Vieille! vieille! Je vais avertir nos dames, je vais ameuter tout le couvent. Ah, je suis une vieille, je suis une Allohroge! Vous verrez, vous verrez.
(Elle sort.)
i84 LES DRAGONS £T LES BENEDICTINES.