‹ Œuvres complètes de Pigault Lebrun (volume 2)Chapitre 123 sur 417 · SCÈNE XIIL · texte numérisé non relu

SCÈNE XIIL

Lb MARÉCHALDES-LOGIS , Le CAPITAINE.

LE MAREGHAL-UES-LOGIS

C'est une enragée que cette femme - là. Si tu étais un Autrichien

LE CAPITAINE

Mon vieux camarade , tu n'es pas heureux en amour.

LE MARÉCHAL-DES -LOGIS

Une guenon, avec qui, depuis une heure, je me confonds en compliments.

LE CAPITAINE

De la modération....

LE MARÉCH AL-DES-LOGIS

£t qui me traite comme un valet de carreau.

LE CAPITAINE

Allons, console-toi, c'est un petit malheur. J'ai de grandes nouvelles à t'apprendre.

LE M ARiCHAL-DES -LOGIS.

Vous en parlez bien à votre aise. C'est pourtant vous qui me valez cette algarade. J'avais bien afïaire d'entrer dans cette maudite maison! De la modération ! de la modération ! Le premier maître d'armes du régiment, dont la réputation échoue devant le fouille-au-pot de la communauté ! Je voulais faire son bonheur, la placer avantageusement, lui donner un poste honorable à la suite de l'armée : pour prix, de

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