SCÈNE XXIL
L'ABBESSE, lé COLONËL, S AlNtË - AGI<rÉS , SAINTE-SCHOLASTIQUE , SAINTE-CLAIRE , Le CAPlTAlTfE, Le MARÉCHAL-DES-I/XIIS,
à renseigne ^ R£JLIGI£US£S aa ibnd, à la droite de labbcMe.
DRAGONS «a fond, à U gauche, Uj« OFFICIER, vClu... fotre l'abbesse et le colonel.
l'officier.
Tai cherché votre neveu dans les cafés, dans le.s
uo8 LES DRAGONS ET LES BÉNÉDICTINES.
auberges ; j'ai fait le tour de la ville, et personne n'a pu m'en donner de' nouvelles.
l'a.bbesse.
Vous cherchez un neveu?
LE COLOlfEL.
Dont l'absence m'inquiète , à vous dire vrai. U a l'habitude de faire des sottises; il n'a pas celle de manquer à son devoir,
l'abbesse.
Il sert sans doute sous vos ordres?
LE COLOlfEL.
Il est capitaine au régiment. C'est un jeune homme de la plus jolie figure, d'un cœur excellent, aimable, plein d'esprit, de valeur, plus instruit qu'on ne Test ordinairement à son âge; mais d'une folie, d'une étourderie dont on ne peut se faire d'idée.
SAINTE-CLAIRE, à ptrt.
Le voilà, trait pour trait.
l'abbesse.
Ses qualités lui donnent bien des droits à votre indulgence.
LE COLONEL
Aussi, je l'aime de tout mon cœur. Cependant, quand il paraîtra, je ferai un bruit...
(Pendant cette scène, Gertrode entre, et te proetenie anx pieds de saint Martin , jnsqn*à ce que le capitaine éclate de rire. )
l'abbesse.
Pour la forme.
LE COLONEL
Oh, rien que cela. Que voulez- vous? 1 âge amènera