MA.DA1IS GERVAL
Mes procédés sont tout simples. Je^^vous ai promis ma main, je la^retire^
GEBMOV, MÎÛMUit M qpun.
Et moi , je la garde.
]irADA||E GSRVAL.
C'est ce que nous verrons.
"^ GERMON
C'est tout vu.
^ MADAME GERVAL.
Une femme de trente ans n'est pas ce qu*il vQÎis faut. *
pt GERMOir.
Au contraire, madame.
MADAME GERVAL.
Vous êtes obstin^ ; je le suis aiitaftt que vous.
GERMON. i
La conversation en sera plus animée.
MADAME GERVAL. ' ^
Il vous faut une femme jeune, jolie, aimante et d^ilc. ■ • ,
GERMON
Je ne compte point épouser un être clunérique.
Cette femme est toute ti'ouvée.
GERMON
Je nen veux pomt.
MADAME GERVAL. V
Monsieur Germon, je ne me consolerais pas d'avoir compromis celle que je vous propose.
Elle ne saurait Têtre : je M la cpiuiais^|>Él.
MADAM^E GEBVAL..
Elle n est pas faite §our éprouver on raâb. **
GEaMoir.
Gela se peut; mais je vcrtis épouse. ^
MADAJkIB. GER VAL.
Jamais , vous dis^je , jamais. Je vous parle sérieu* sèment, aussi sérieusement que j'aie parlé de ma vie. Vous épouserez cello que je vous destine. J'exi|^e cette preuTe de votreranour. Si vous me la .refusez, vous M m avez jamais |iimée.
GV^Woji.
Pour vous persuader qu on irous^aime, il faut vous are infid^e. YoiM avez uMiiaçon de voir les choses , (pi est un uni extraordinaire, au pioins. ^»
XABAMS GEUVAL.
Vous rendez-vous?
Non, en vérité. Mais lavez- vous que voàs iti'emharrassez? Brisons -là, jo voift prie, c'est pousyr Irop loin la plaisanterie.
MADAME GEEVAL, i!V« aflotincnt. ^
Mon ami , vous êtes bipn , honnête. - " ^