‹ Œuvres complètes de Pigault Lebrun (volume 2)Chapitre 173 sur 417 · SCENE XIX. a · texte numérisé non relu

SCENE XIX. a

SAIWTE-CLAIRK.

^Bt mon mari.

LE GÉNÉR AL

PTes-tu pas bien fatiguée?

SAINTE-CLAIRB.

Je n\ penserai plus quand je l'aurai embrassé.

LE GI^NIÉRAL.

Il va déraisonner pendant une heure, car il t'aime I l'aime....

SAINTE-CLAIRE

Comme il est aimé , mon oncle.

LE GENERAL, aux ofllci«rt.

Elle, ignorait qu'il fut colonel.

SAINTE-CLAIRE

Et ce qui me flatte le plus , c'est qu'il Ta mérité.

LE GlÊNÉRAL, anx officiers.

Montrez - nous son logement , ( à Sainte-Claire. ) ar c'est là que le cœur t'appelle.

LE MARÉCUAL-OES-LOGIS

Mon général , le colonel n'est pas chez lui ; je l'ai !^eDcontré....

s AI N TE-CLAIRE.

Eh , bonjour , mon vieux camarade. Te voilà , ma fMuvre Gertrudc!

( Ellr rnobraste , et refoome à sa place. ) GERTRUDE.

Elle ne fait pas sa princesse <, celle-là.

LE M ARliCHAL-DK8-LOGIS.

Elle ne rougirait pas d être vivandière.

a5a LES DRAGONS EN CANTO

Donne , si tu ne veux pas vendre ; nu tes frères.

GERTRUDE, après avoir iw^Miaé »on m.

Ah, quelle leçon! quelle leçoa!

trouvé de pareille dans la vie des sai? la main à son mari. ) Je garde moi

LE MARÉCH AL-DES-LOGlSf loi

Je garde ma femme. Àh ! voilà K

GERTRIJDE.

Et ma petite Sainte-Claire.

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