‹ Œuvres complètes de Pigault Lebrun (volume 2)Chapitre 180 sur 417 · SA- N · texte numérisé non relu

SA- N

Il m^étoiiiic ^ ji: la

il !

Expliquez-vous. •:

Mais il ne iii\ici.; Saurait-elle i|iu'icfu.

haudsou.

Le colonel iiu i iv -^'«**w ™ moment à la nature;

Qui vous r.i ' - »^UDE.

^uMJiaire, ne vous emporta

Une petilr f ■

C'est la ptî - -i»** femme qui trouve mon f^

K .i-u£ bien, à moi.

Gerrnulr, t. ^rtmiDE.

A la V«V!»' %i h -CLAIRE.

Tursh." ...rtlRl hE.

imukm ^ei-ul avec Agar, et Sara '** Eh , s:ui

SCEN£ XXIII. !à65

SAI1IT£-CLAIBE.

Oui ; mais Sara avait soixante ans / et je nVn ai LAC vingt.

GERTR U DE.

TTimporte , elle était femme.

SAINTE- CLAIRE

•^Et je le suis aussi un peu.

C'est 'à - dire que votre oolère tombera sur le co- DiieL

SAINTE -CLAIRE

Femme qui crie a toujours tort.

GERTRUDE

Tespère que vous ne penserez pas au divorce ?

SAINTE-CLAIRE

Fi donc ! les lois ont dû le permettre ; les mœurs loiveot le défendre.

GERTR t'DE.

Que voulez-vous donc ? car je m'y perds.

SAINTE-CLAIRE

Être la plus aimable et la plus tendre; voilà tout UlOD secret. Voyons ta dangereuse voisine.

GI^RTRUDE.

Moi, je vais commencer une neuvaine pour que k ciel le rende à la raison.

• SAIITTE-CLAIRE, riant.

Son hôtesse en a-t-elle fait une pour la lui faire perdre?

GERTRUDE. nutnint nous Ir haii|;ai.

Ijo diable est de son cote.

MO LES DRAGONS EN CAinX)NllEMERT

SA I !rTE-CL % IBE, «UaM ▼«> la auMii de h «cm.

Mais rjjziour est du mien.

SCÈ>'E XXIV.

SADîTE-CLVIRE. La ^TUVE, •orttmdecktdk.

LA V E r V E , »*J

Voilà une joUe fille.

SAIXTE-CL AIRE, «^rcc uar lOfte d^aoBliaRM.

Voilà sans doute la belle hôtesse : elle est fort hicD cette fèmme-là !

Elle m'examine bien attentivement : abordons-lt Citoyenne , vous me paraissez inquiète ?

SAllTTE'CLAIRE.

Pas du tout.

LA VEUVE

Vous cherchez au moins quelque chose ?

SA ISTE-CLAIRE

Un colonel.

Le colonel?

s A 1 If T E - C L A I R E.

Cela vous étonne!

Pourquoi? vous le connaissez sans doute?

SAIBrTE-GLAIRE.

Très-particulièrement.

LA VEUVE

Très-particuhèrement? Ainsi vous le quittez peu?

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