SCÈNE XII. 3a
€ntir à Justine , à vouloir m'armer contre un Mnme....
A D ok L E , «l*im àir àc satisActtoD.*
Vraiment, mon cousin!
LUSSAN
Mais , qu'est-^ que cela prquve ? Qu'humilies de otre supériorité , jaloux du calme inaltérable dont MIS commenciojis à jouir, les conjurés, sentant TimuissaUte de s'él«ver jusqu'à nous, visnlent nous faire escendre jusqu'à eux. ^
ADÈLE
Hé bien, cessons de les humilier; jls cesseront de ous poursuivre. Descendre Jusqu'à eux est de la géérosité, de la cmnpassion, et, lorsqu'à l'aide d'un omino l'on peut se mettre bien avec tout le monde, 'y a-t-il pas de la bizarrerie à refuser ^ le prendre our une heure ou deux ?
LUSSAN, avec force.
Vous brûlez d'aller au bal.
ADÈLE, avec dépit.
Et vous avez pris sur moi un ascendant que vous toussez jusqu'à la tyrannie. •
•LUSS^AN, fiûUiflMBt.
Moi, Adèle, moi!
Vous, monsieur, vous. Refuser de me donner la nain, n'est-ce pas me contraindre à rester ici, à manpier à ma parole, à me faire passer dans l'esprit de nadame d'Esté val pour une femme extraordinaire, extravagante ?
ai .
3^4 LES MEMNO» FRANÇAIS.
LUSSAN
Que VOUS importe Topinion des autres? {Tendrement,) Me voye^vous ambitionner d'autre estime que la vôtre ?
A D^.L£ ^ d*im toa cftreuant.
Ajoutez, par un peu de complaisance, aux sentiments ipie vous m'avez inspirés.
L n s s A F , ftTëe loffc*. .
Non, madame, non ,' bien decidéilient non^
4 ADJÏLE.
Hé bien, monsieur, je prends mon parti.
LUSSAir. t
Et lequel ? ^
ADÈLE
]e me passerai de vous.
Comment, madame.. !
ADÈLK.
Et je prierai le baron de vouloir bien m'accompagner.
LUSSAN, ayeecf!h>i.
Le baron , madame, le baron ! C'est de tous kl hommes celui que vous devez tnraindte le plus.
ADÈLE
Et la i^ison , s'il vous plaît?
LUSSAV.
Il est très-bien fait , madame.
ABÈLE.
Soit.