SCENE XVL
Nous sommes enchantés Tmi de l'autre.
LUSSAir.
Vraiment ?
ADÈLE
n trouve tout sim[de qu'on aille cherdier le bônicur où on croit le rencontrer.
LUSS Air.
Je ne m'attendais pas à cet excès de condescenlanee.
AOiLE.
Oh, il a fidlu l'acheter un peu.
LUSS AN, irîVMMnt.
Comment donc ?
ADÈLB.
Mon onde m'a fait remarquer qu'une très- jeune Snnme ne voyage pas avec un homme auquel elle ne ient que par les liens du sang.
LUSSAN
Ce sont les plus solides.
ADÈLE
Le monde ne juge pas que ce soient les plus respectables.
LUSSAN, éma.
Poursuivez, terminez, je vous en supplie.
ADÈLE
J'ai été forcée de convenir que le titre d'époux est le seul qui convienne à mon compagnon de voyage.
. LUSSAN, ttés-vWaiMnt.
Et cet époux, madame, cet époux?....
Ne craignez rien. Ceci ne peut vous regarder , tous qui avez un éloignement invincible pour le mariage; qui m'avez refusée ce matin encore....
LUSSAV.
Je vous ai refusée!... je vous, ai refusée! oui>dela main de mon oncle, à qui il n'appartient pas de ë^ poser de la vôtre. Mais....
ADÈLE
Ne cherchez point à vous excuser. Je suis loin de vous en vouloir, et, fort heureusement , tout le monde ne voit pas comme vous. Le baron, que vous n'aioei pas, je ne sais par quelle raison
LUSSAN
Vous allez me le faire détester.
ADÀLE.
£t pourquoi? c'est un honnête homme..
LUSSADT.
A la bonne heure.
ADÈLE
Il est bien fait.
Mais pas trop.
Il est aimable.
LUSSAir«
ADÈL£.
Oh^ pas du tout.