SCENE XYII
LUSSAR, BVM foffot, loi préMRtuI U bflbt.
Et œ billd, madame, ce billet?
A D i LK ) jctam Iw yeux sur le papier.
Hé! cest récriture de Justine.
LUSSAN, plein de JQÎe.
De Justine , dites- vous ?
ADJELE.
Et c'est là-dessus que vous avez écrit un cartel au baron.
LUSSAN
Adèle , ma divine Adèle , combien je me sens humilie ! liais combien mes fautes même doivent vous prouver mon amour. Non , il n'est pas de termes qui paissent rendre ce que je sens. ( Il tombehses genoux. ) Ce feu dévorant, trop long-temps concentré , brûlait , desséchait mon cœur. Je vous l'abandonne sans réserve; je me soumets à votre empire; disposez de moi et de mon sort.
A D i L E f éum an doux niTÎMemeiil.
Le voilà donc à mes pieds! que de peines il a fallu prendre pour l'amener là !
( n lonbe k tee gciMH».)