‹ Œuvres complètes de Pigault Lebrun (volume 2)Chapitre 238 sur 417 · BLI9VILI.S · texte numérisé non relu

BLI9VILI.S

Oui , si tout le monde ici pense oùmme moi.

DlÂRlGOUâT.

Tu ne dois pas douter du consentement de mon épouse, et je t aurai bientôt ménagé une occasion de fui parler de nos desserns , car il convient que tu lui demandes sa fille. Allons, embriBse-iiist, mon gendre*

bLINVlLLH.

De tout mon cœur, mon beau - père.

( Ha «'f branwit. ) OÉaiCOkURT.

Les voici.

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