SCÈNE XIV
GERMON, DUPORT , Madame GERVAL, ROSE.
MADAME GERVAL, en entrant.
Non , ma fille , non , monsieur ne m'épouse pas.
ROSE, tristement.
Il s'y dispose, cependant.
MADAME GERVAL.
Je ne crois pas qu'il fasse rien sanb moi.
Mesdames , je sens irès-mécôntent de vous , je vmis le signifie. Jt une suisf pi^té , ma sioeui- , i^ ee que tous appelez votre d^cates^. Getmaa scrif vos lois avec une docilité qui tient êê lé bonhomie ; mars i) est des bornes à tout, et je veux, j'entends que vous loi fassiez épouser votre fitle, ou que vous Tépousiez vons-^méme. .
JIA.DAME GERVAL. *
Eh , mon frère , il ne tient pas à moi que Rose ne soit heureuse.
Et mademoiselle votis résiste ? ( ^ /^oje.) Corfaleu ! quand vôtre mère* et votre oncle ont prononcé , vous devez accepter celui qu'on vdlls propose, eifisîez-votis de Taversion pour lui.
ROSE
Quoi , mon oncle ! . . . .
Oui, mademoiselle , eussiez- vous de Ta version pour lui; mais vous Taimez, vous le lui avez dit, vous l'avez dit à votre mère, vous n'osez me le nier, à ihoi , et vous vous faites prier? Savez- vous que votre. père, en mourant, m'a remis tous ses droits , et que l'obéissance est la première vertu de vôtre âge ? (yd^ Germon. ) Veux-tu bien prendre la peine de me seco^pder un peu? Te voilà seul dans ton coin, à pousser des soupirs sentimentaux
GERMON
C'est que nous jouons une scène de situation qui embarrasse ma modestie.