SCENE. XlV
MoBsieur sait bien que je ne te puis pas.
DU FORT, i Rom.
£et(fi,téâéeidës-ttfF
ROSE, avec timidité.
Si j'aimais moim vaa itièref, petit- être....
Vous avez juré toutes deux dt hirt le tbiAhcvlt de ma vie. Hé bicti, puiscft/il ^ï tâtlsi^ Gettnôn partira, rt vous oubliera l'une et l'autre .
MADA^H^X GEkVAL.
Vbt fitte^ tous perdez vôtr^ amant , et voûS ifttytvez rieo fint pote* votre mère.
R O s R , ttrét attradriiMBiettt.
Taurai fait ce que j'ai pu.
O U P O R T , prenant Gennon par la main.
Prends congé de ces dames , et qu'elles s'arrangent comme elles l'entendront.
GERMON, avec effort.
Madame, je vous salue. Mademoiselle, je pars.
( Maitàme Gerral et Rose saisissent chacune une de ses mains. }
HOSE.
Germon, arrêtez. Ma bonne maman, soufFriras-tu qu'il s'éloigne?