‹ Œuvres complètes de Pigault Lebrun (volume 2)Chapitre 26 sur 417 · MADAME G E R V A I · texte numérisé non relu

MADAME G E R V A I

Je ne regretterai, moi, que mon ami.

ROSE

Et tu te consoleras de son absence ?

MADAMS GERVAL.

Il le faudra bien, puisque tu ne veux pas le retenir.

ROSB9 avec aanrimcBt , ot d'une voix éteiiite.

Ah! Germon, Germon!

DUPOAT.

Parlez donc, madame Gefval; parlez en mère, ou je me fâche.

MADAME GERVAL.

Pui^u'on le veut^ Rose, poqr la première fois, je vous ordonne d'obéir.

ROSE, M jetant dans les bru de ta mère.

Ah!m*mère,madignemè«!

OUPCAT.

Que de façons! Ta mère le veut; (nunUmnl Germon) son cœur t'attend; tu brûles dette rendre. Donne-moi ta main (// Zcz met dans ceUe de Germon)^ et embrasse ton mari.

( Gennon Tenibniee. ) ROSE.

C'est par pure obéissance.

DUPORT

Eh! je le vois biep. Ma sœur, un jour perdu pour le bonheur ne se retrouve jamais. Nous terminerons ce soir, et vous conviendrez qu'un homme de tête comme moi est un bienfait du sort , pour des femmes telles que vous.

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