‹ Œuvres complètes de Pigault Lebrun (volume 2)Chapitre 263 sur 417 · SCÈNE L · texte numérisé non relu

SCÈNE L

HÉLÈNE, La CiTOTcinnE DÉRICOURT.

LA CITOYENNE DÉAICOURT.

HÉLÈNE , mon trouble me suit partout. J'ai eu tantft un moment de relâche, et maintenant mes craifites remdtteat avec plus de force encore.

HÉLÈNE

Votls êtéS iilgénieuse à vous créer des chimères....

LA CITOYENNE DÉRIGOUBY.

Non, je ne me livre point à des chimilihes; je vois juste, et je pres^ns tout ce que j^ai à redouter.

HÉLÈNE

Qui peut donc faire renaître vos alarmes ?

LA CITOYENNE DÉRICOURT.

Je viens de passer devant le cabinet de mon mari) j*ai aperçu Adèle et Julien; un cdup d'oeil rapide comme Téclair a confirmé mes soupçons : j'ai cru voir le délire, l'ivresse de l'amour. Déricourt jouissait df leurs transports. Hélas ! il les croit innocents !

HÉLÈNE

Vous le dirai-je? Des pressentiments pénibles m'ont agitée et m'agitent encore.

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