‹ Œuvres complètes de Pigault Lebrun (volume 2)Chapitre 264 sur 417 · ACTE II, SCÈNE IL · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE IL

LA CITOTEHIIB DÉRICOURT.

Avec un homme tel que Dérfcourt, Adèle et Julien n'auront eu besoin que de se déclarer. Blmville, luiméÉM i peut feTorisér une ^ittme qtHl est incapable de sentir. Que les geiM sati^ pa^ôAs sont heureui ! S\\% n'ont paâ de jouissances, dû moins n*ont-iIs pas de regrets... Hélène, il est une main invisible qui ne laisse rien impuni, et qui va é'appetentir sur moi.

Vous oubliez vos amis; toils vous oubliez vousmémeé Vous périrez victime de l'illusion ou de la réaKté.

LA CITOTEirirE DÉRICÔtoRT.^

Le tombeau est le seul asyle quf me reste. Heureuse si mon repos n'y est pas troublé, on pSnr dliorribfes souvenirs, ou par les vengeance^ que j'ai attirées sur ma t£te.

(Ellet*ntMd.)

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