SCÈNE P
ROSE, Ma^davc VERVAL.
ROSE
V^ous sortez, madame?
MADAME VERVAI..
Oui , mon enfant ; je m'ennuie.
ROSE
Votre absence ne plaira pas à tout le monde.
MADAME VEAVAL.
Cela se peut.
ROSE
CAa est clair. Ce jeune homme qui occupe cet appartement , et qui vous aime, mais qui vous aime....
MADAME VERVAL, d*un ton badin.
Comme on m'a toujours «imce.
JROSE.
Et qui ne peut otre un moment sans vous voir.
48 CONlStE-TEMPS SUR COIJTRE-TEMPS.
MADitME VERVA.L.
Ce n'est pas > une raison pour lui sacrifier mes plaisini.
ROSE
Je le crois riche.
MADAME VERVAL
Cela m'est assez indiflerent.
ROSE
Il est bien tourné.
MADAME VERVjy..
C'est ce ^e j'ai cru voir.
&PSE.
D'une figure séduiaante.
MADAHE VERVAL.
Mais, oui.
Allons,, madame , convenez que ses soins vous l'avaient fait remarquer, et qu'en venant habiter cet hôtel, vous n'avez pts ên/k fâchée de le trouver près de vous.
MADAME VERVAL
J'ai quelque idée de tout cela.
ROSE
Il faudrait faire quelque chose pour lui.
MADAME VERVAL
Oh, rien ne presse.
ROSE
Il est certain qu'une jolie femme ne perd jamais ses droits sur les cœurs sensibles ; mais la jeunesse se passe, la beauté s'évanouit.