SCENE III
ment avec lui, et si son projet échoue, sans quil y ait de sa faute, il s'ehiportera , il pressera , il faudra que j'épouse, sans tirer de ce mariage le principal avantage que je m'en promettais , et vous sentez le
désagrément Allons^ préte-toi un peu, ton intérSt
Texige, l'amitié te l'ordonne, et tu leur seras fidèle à tous deux.
LA CITOYENNE THÉVENIN
Mais pour que je me prête raisonnablement à cette fantaisie, il faudrait au moins me mettre dans la confidence.
I^MILIE.
Je n'y sqis pas moi-même; mais que risques-tu? une toilette. Cela fait passer un moment. Que de femmes sont heureuses d'avoir une toilette!
LA CITOYENNE THÉVENIN
C'est quelque chose de bien nul pour un être pensant.
EMILIE
Hé bien! j'agirai; tu penseras, et pour ne pas te distraire de ta délicieuse mélancolie, je ne dirai mot.
LA CITOYENNE THÉVENIN
C'est ce dont je doute un peu.
EMILIE
Parions.
LA CITOYENNE TUÉVENIN.
Quoi?
EMILIE
Un baiser.
LA CITOTEVHE THEVEITIir, aoariant.
C'est jouer à qui perd gagna
EMILIE, cmhratMint « mête.
C'est gagner tous les deux; ce qui vaut mieux encore.