‹ Œuvres complètes de Pigault Lebrun (volume 2)Chapitre 323 sur 417 · SCENE V. 46i · texte numérisé non relu

SCENE V. 46i

K Ml LIE.

Mais , je cotiMnence îi le craindre.

DUR VAL

Je ne suis donc pas loin d'invoquer votre générosité?

LA CITOYENNE THKVENIN.

Moi , je vous appuierai.

EMILIE

Et moi, je me rendrai.

Ne perdez pas un moment. Thévenin rêve; mais Thévenin marche; il va rentrer. Qu'il trouve mon amante parée comme pour lin jour de bal , et qu'au gré de nos communs. désirs on termine aujoiurd'hui un double mariage.

EMILIE

Allons, ma bonne amie; allons donc. Durval, c'est moi qui vais la parer; vous applaudirez à mon ouvrage, et vous direz....

DURVAL.

C'est Vénus embellie par les Grâces.

( Elles sortent. Emilie passe son bras droit antonr dn con de sa mère; en se tonmant, elle préseate sa nain gauche à Dnnral, qui la baise. )

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